Inde : les femmes musulmanes interdites de publier leurs photos sur …

See on Scoop.itClaudia Lomma

Selon la communauté musulmane, les femmes sont interdites de montrer leur beauté aux hommes inconnus. Les leaders spirituels ont également conseillé d’utiliser les réseaux sociaux à des fins nobles, et non pas pour le …

Claudia Lomma‘s insight:

A lire !

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Claudia Lomma, attachée de presse pour le ELLE.be !

Chaque jour le Elle.be demande à une femme brillante de leur confier leur stratégie pour obtenir ce qu’elles veulent.
Aujourd’hui c’est moi….

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De Bruxelles à Tokyo : Bellerose rien que pour nous !

On se souvient tous du Bellerose de notre adolescence, ces boutiques de bois blanc un peu ruff, l’esprit américain « bien dans son jean ». Et puis les années passent et on n’a même pas vu évoluer cette marque.

Bellerose emblème Belge par-delà le monde…. Peut-être une de seules marques Belge qui ne va pas crouler sous l’économie de notre pays. La Belge qui s’exporte !

Bellerose c’est avant tout un type « bien dans son jean », une gueule, un homme costaud. Il a l’allure sauvage mais c’est un cœur de beurre ! Je l’ai interviewé, quasi deux heures  et j’en suis sortie…. un peu bouche bée !  L’homme, en distribuant Ralph Lauren fin des années 80 a été formaté…. son esprit est marqué au fer par la forte identité de la marque, c’est ce genre de truc puissant qu’il a envie de faire, créer un univers autour d’un vêtement. Ce n’est pas donné à tout le monde ! Il l’a fait pourtant, suffit de pousser la porte de ses boutiques.

Confidences : Une fois à l’aise, installé, il explique aimer travailler en équipe, avec son équipe : son fils Derek, son amoureuse : Laetitia, et puis il a énuméré les noms et les rôles de chacun. Et là, on sent la « famille » derrière la marque. A chacun son rôle, tous importants !

L’homme fédère pour mieux transmettre sa fibre.

Je vous dis qu’il a l’a fait : créer un univers propre à  lui autour de sa marque. Solide et puissant le type ! Notre Ralph à nous, le côté Rock en plus.

Il est de toutes les étapes, il pioche dans la fonction de chacun pour intervenir à chaque moment, de la création à la production, pas pour inspecter le travail fini, non, pour participer au travail, pour y laisser son empreinte. Il raconte les brainstormings en début de saison, tous rassemblés, ils mélangent, échangent et construisent les idées qui prendront forme sur les porte manteaux de la saison suivante.

Il aime mélanger les inspirations ramenées du Japon, des Etats Unis, de la Scandinavie… Il mixte le tout, prend partout : archi, mobilier vintage, art, photo, tendance dans la rue… Il aime la mixité.

Tous les 18 mois, il embarque son équipe dans ses valises, Derek, Laetitia et les autres… Et hop, Tokyo : source intarissable d’inspiration pour toute l’équipe… Ils vont humer les tendances qu’ils aiment. Ils en reviennent chargés de tout, pour nous ! On peut d’ailleurs retrouver dans ses boutiques quelques marques Japonaises.

Tokyo ? Ben oui au fait, savez-vous que Bellerose est présent dans une dizaine de points de vente sur la ville ?? Quel Belge a frappé aussi fort ? Quel Belge présent partout dans le monde ? Quelles valeurs véhiculer pour être partout demandé, partout apprécié ?

Patrick aime donc la création en équipe, il fait de même pour l’aménagement de ses boutiques, pour celle de la place Stéphanie, Derek et lui font bande avec deux copains, Fréderic et Cédric, deux types tout aussi puissants qu’eux, des créatifs, des types qui trimballent leur univers avec eux. Et hop… brainstorming… à la sortie on trouve des lattes de cèdres (idée de son fils Derek) tordues, mise en forme, qui traversent la boutique comme une rivière suspendue au plafond,  15 km de lattes de bois fixées parallèles aux structures existantes, des jeux d’ombre incroyables ! Du mobilier vintage, industriel, des animaux empaillés (impressionnant !), une cabane en papier dans l’espace réservé aux enfants.

Depuis 1989, Bellerose marque de son sceau nos gardes robes, discrètement… C’est dommage quand on sait que l’idée qu’on en garde, nous les Bruxellois, n’est qu’une pâle copie de ce qu’ils sont devenu.

Bellerose c’est : 20 boutiques en nom propre en Europe et 700 clients multimarques dans le monde, alors nous on attend quoi pour s’y mettre ??

Moi je dis, je veux !!

Bellerose – Place Stéphanie, 5  – 1060 Bruxelles – +32 2 539 44 76 – www.bellerose.be

Merci à Patrick Van Heurck pour son temps et sa confiance.

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No culture : Napoléon est-il un gros mufle ??

 

 

On peut le penser en effet…

Quand Napoléon rencontre Rose Beauharnais, de six ans son ainée et veuve d’un aristo décapité lors de la Révolution Française, il tombe immédiatement fou amoureux….

En parlant de Révolution, Rose, a, elle aussi senti le vent de la guillotine caresser sa nuque, ce qui lui donna envie de croquer la vie à peine dents (en gros : de se taper tout ce que Paris compte de riches et de puissants)

Alors, pourquoi pas Napoléon, jeune général Corse de 26 ans dont tout le monde parle ?

Dès leur première nuit, il lui envoie des lettres enflammées et décide de l’épouser. Il essayera également de la convaincre de lui rester fidèle. Elle accepte et tente de rentrer dans le rang.

Fidèle oui, mais comble de l’ironie, une fois engagée, Joséphine se voit répondre « un peu de patience ma chérie, on aura le temps de faire l’amour une fois la guerre gagnée» dès qu’elle lui propose un câlin !

Napoléon, lui, décide de l’appeler Joséphine, comme ça, parce que ça lui plait et aussi parce que Marie-Joseph est son deuxième prénom. Précisons que depuis plus de mille ans, les femmes sont des « objets » que les puissants utilisent pour former des alliances, avoir une descendance, influencer un opposant… Pourquoi pas donc changer allègrement leur prénom en fonction des circonstances.

Napoléon emmène Joséphine en Italie, elle s’imagine une lune de miel au bord du lac de Garde alors que lui se prépare à faire la guerre aux Italiens ! Son seul but : installer son frère sur le trône d’Italie et en passant voler quelques chefs d’œuvres de la Renaissance.

« Un code si vil ! »

En 1804 quand Napoléon se couronne Empereurà vie, personne ne trouve rien à dire, alors qu’en résumé, il a participé à une révolution pour abolir la Royauté…. Et ironie du sort, il réorganise la société autour d’une nouvelle aristocratie qui obtient des privilèges. Il trône d’ores et déjà à la tête d’une dictature politique.

Les mêmes 40.000 familles d’aristos français exilés en Angleterre pour échapper à la guillotine, que Napoléon aurait exécuté sans remords 5 ans plus tôt, sont de retour en France. Ils peuvent dorénavant  vivre dans leur pays sous la protection de celui qui s’est nommé noble parmi les plus nobles ! Quoi de plus chic qu’un Empereur pour la France !

Les hommes apprécient grandement les avantages du nouveau code civil concocté par Napoléon lui-même. Un code plus égalitaire que le précédent, certes, mais désastreux pour les femmes. Elles ne peuvent ni voter, ni signer de contrat. Tout le système éducatif est entièrement dévoué aux hommes, elles ne sont donc pas attendues sur les bancs d’école.

Napoléon pensait que les femmes devaient être éduquées par leur mère, un point c’est tout ! Le nouveau code civil prévoit aussi que les femmes ne peuvent travailler qu’avec le consentement de leur mari. Et dans ce cas, c’est l’homme qui perçoit le salaire de sa femme. Une femme ne peut pas demander le divorce sauf si elle prouve que son époux loue un appartement à sa maitresse. Se taper d’autres femmes ne pose donc aucun problème pour le code civil, pourvu que ce soit ailleurs. La femme en revanche peut être « jetée dehors » si elle offre son corps à un autre homme.

De même pour les prostituées, Napoléon considère que c’est la nature humaine et que sans elles, les hommes violeraient à tout va dans les rues ! Et puis c’est très bon pour le moral des troupes ! Il crée donc des maisons de tolérance où chaque prostituée est hébergée, protégée, enregistrée et contrôlée.

Les volets doivent toujours rester clos, d’où l’expression plus tardive de « maison close ».

Ces maisons officielles feront la joie des hommes de France pendant plus d’un siècle, jusqu’en 1946, date de leur interdiction définitive.

 

 

NO CULTURE : Chaque semaine, Benjamin évoque de manière décalée des figures et des évènements marquants de l’Histoire.

 

 

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Vous avez dit une mousse d’eau Micellaire ?

 

L’étape du démaquillage demande toute notre attention, trop ! Alors, pressées, on la bâcle avec des produits souvent inadaptés. Nos habitudes sont souvent justifiées par le manque de temps et donc pas forcément efficaces.

En ce qui me concerne je ne sais plus à quel démaquillant ou autre mousse me vouer…. Jusqu’à "L’EAU DE MOUSSE MICELAIRE NUXE"

Avec elle, on oublie les multiples flacons qui traînent dans la SDB (démaquillant peau, démaquillant yeux, toniques…), une seule étape suffit ! Dorénavant on utilise ce joli flacon rose pâle poudré… un pschitt, ça mousse, ça démaquille et ça sent la rose ! Résultat : une peau douce, propre, fraîche et parfumée.

L’eau micellaire à tous les avantages, elle est sans allergènes, sans parabènes, sans colorants de synthèse, sans matières animales (sauf issus des produits de la Ruche), elle est non comédogène…

On  n’a plus d’excuses !

Son prix : Visage 150 ML à 16,25 € dans toutes les pharmacies ou parapharmacies.

http://fr.nuxe.com/eau-de-mousse-micellaire-aux-petales-de-rose-205/nettoyants-et-demaquillants-aux-petales-de-rose

Post de Claudia Lomma.

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Un endroit à découvrir à St Gilles… On dit que Vanessa Paradis s’y est arrêtée ! Si elle y va, alors nous aussi !

Bar à vins NUNO

 

David Serenelli est Pietmontais, il a le look R&R, tatoué, looké et surtout très sympa ! On dit que Vanessa Paradis s’y est arrêtée, accrochée par son look ! Si elle y va, alors nous aussi !!

David est un ancien de la Bottega. Il vient de s’installer sur St Gilles pour notre plus grand plaisir et vient d’ouvrir NUNO, un bar à vins comme on les aime !

Vous pourrez y déguster des produits italiens. Quelques plats fait maison qui sont à tomber ! On aime le carpaccio de boeuf ou d’espadon, la mozzarella di buffala et tomates cerises, l’assiette de fromages et/ou de charcuteries italiennes, le tout accompagné d’un vin Italien de sa sélection.

Il nous propose un plat différent tous les midis (10 € en moyenne le plat de pâtes) si possible un plat de la région Piémontaise comme il les aime.

Le tout un peu comme à la maison, demandez lui de vous parler de ses produits et de leur origine.. il ne sera pas avare d’explications. Nous on salive !

David prépare également des plats à emporter pour vos dîners ou apéros à la maison, le tout sur commande et en fonction du marché du jour.

NUNO - RUE DUCPETIAUX 3, 1060 SAINT GILLES
OUVERT DU MARDI AU DIMANCHE DE 11h30 à 14h et de 17h à 22h. FERME LE LUNDI ET LE SAMEDI MIDI

Photos réalisées par Chloé et Sarah du blog http://www.brusselskitchen.com/article/96/Nuno

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Plateforme générique à découvir : "Claudia Lomma"

Claudia Lomma

Attachée de presse – Développeuse de profil Web – Etudie et développe votre visiblité sur réseaux sociaux – Relaye vos infos vers une presse adaptée à votre produit ou service – Construis des fichiers en fonction de votre cible

Cliquez sur : Claudia Lomma.

Claudia Lomma

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Et si on changeait nos habitudes ??…. Amour à l’arrivée !

 

 

Google, Skynet, WordPress, Facebook, Twitter, Gmail, SMS, WathApp… On n’a plus au aucune excuse de ne pas se dire le plus important… Plus aucune raison de ne pas leur dire ce que la vie serait sans eux !

On a tous les entrailles liées à certaines personnes, nos parents, nos frères, ceux du sang, ceux du cœur, ceux qu’on a choisi ou pas, ceux qu’on oublie trop souvent d’appeler, happé par la course quotidienne.

Tous ces moyens de communication qui nous permettent pourtant de tout faire, tout dire, tant et si vite… Tout sauf souvent l’essentiel.

On a des amis virtuels, plein, partout, à toute heure mais ceux qui comptent vraiment on en fait quoi ?

Tout va vite, on balance sa vie sur la toile, on vit à l’heure de l’intimité-net mais les vraies confidences, les vrais échanges, le vrai partage, l’émotion… y a pas de touche pour ça sur nos claviers !

Vous est-il déjà arrivé de ne plus savoir comment s’écrivait un mot, trop habitué à ce que les correcteurs d’orthographe pensent pour vous. On a perdu nos plumes au profit de ces outils magnifiques qui finissent par bouffer nos vies.

Je me surprends à ne plus savoir écrire le mot « Idyllique » sur une carte postale (la première que j’écris depuis plus de 10 ans !) alors je l’écris de 4 façons possible : « Idillyque/ Idylique/ Ydylyque » et v’la que j’écris vraiment n’importe quoi !

Alors je vous propose un petit défi, qui devrait à nouveau devenir une habitude #pasuneobligation# une petit chose qui va mettre du baume au cœur à ceux que vous aimez, un petit bonheur gratuit (ou quasi).

Plutôt que de vous acharner sur vos claviers, écrivez une (des) carte (s) postale (s) à ceux qui vous sont chers. Faites renaître l’attente des nouvelles, l’espoir à l’ouverture de la boîte aux lettres (qu’on devrait aujourd’hui  renommer Boîte aux recommandés !) Le sourire à la simple vue du courrier…

Ecrivez-vous d’où que vous soyez, une carte, un timbre et récoltez les petits bonheurs à l’arrivée.

Par la même occasion écrivez-en moi une jolie : Claudia Lomma 10, Rue Paul Lauters 1050 Bruxelles.

Je serais très heureuse de vous lire.

Renouez avec cette tradition perdue et profitez-en pour vous aimer.

Claudia.

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L’homme amoureux…. Par Lisa Duong.

Nous passons notre vie à rencontrer et à dire au revoir, se retrouvant sans cesse en compagnie de sa solitude et de sa multitude d’échanges humains. Mais savons-nous si bien nous comporter en société, sommes-nous si civilisés?  Parfois si brusques dans les mots, dans l’allure, dans les actes, nous transportons ce que nous avons vécu tout au long de cette vie. Trempée d’humiliations, d’orgueil, d’injustices, d’incompréhensions, La vie n’est qu’une suite successive de naissances vécues comme un accouchement de soi à chaque fois.

Nos expériences se bousculent entre la multitude de blessures qui nous figent et l’émerveillement qui nous poussent à s’engager et à agir. L’estime de soi se fait manger la place par l’obsession de soi. Est-ce un excès d’amour ou de dégoût? Le narcissisme sociétal dans lequel nous baignons nous rend très permissif, très compétitif, le tout dans un monde de possession. Une réelle négligence qui finit par nous affecter.

Nous oublions de nous sensibiliser à nos devoirs, à nos responsabilités envers le groupe puisque nous sommes poussés vers l’individualisme au lieu de se dire: "Je suis parce que nous sommes."

L’ insatiable soif de rencontrer des gens pour s’écarter de notre solitude, nous entraîne dans le jeu de séduction qui serait de plaire le plus possible et à plus de monde possible. Sans cesse à la poursuite d’un bien-aimé pour faire fuir notre mal-être d’amour …

Les réseaux sociaux se multiplient, les speed dating et autres sites de rencontres abondent pour répondre à une demande croissante. La toxicité de certaines fréquentations devraient nous aider à lâcher cette fidélité amicale destructrice et laisser s’exprimer l’enfant intérieur qui sommeille en nous pour enfin être en accord avec l’homme ou la femme que l’on est devenu.

Nous avons tous la capacité de nous découvrir et d’ accueillir qui nous sommes.

Cette séduction compulsive passe-t’elle par la beauté ? S’agit-il d’être convoité en étant si admirablement parfait ? La perte de cette jeune apparence peut-elle être compenser par l’élégance ?

Ce qui rend aimant et aimable c’est la Grâce .

 En acceptant de vieillir, on lâche l’aspect physique, l’esthétisme et la beauté comme pouvoir d’attraction des autres à soi. On bascule vers d’autres sources d’estime de soi tout en s’épanouissant dans des domaines différents que celui de la parade.

In fine, accepter qu’on n’est pas parfait nous ouvre à tant de façons de se faire aimer et de s’aimer soi-même.

Nous avons cette fabuleuse liberté de pouvoir rêver et d’aimer librement mais pas n’importe qui, ni n’importe comment .

Si  nous avions le courage d’être soi, ni l’être que nous sommes, ni même l’ être qui sommeille dans notre lit, ne réveillerait les frissons qu’évoquent nos peurs.

Maintes promesses sont main dans la main, sans prédire l’avenir qu’on lit dans leur paume. Avons-nous l’espoir à portée demain de se prendre en main ou de lâcher la main?

De cette union, notre main, la sienne, reçoivent cette caresse qui frôle… Au toucher d’une broderie traditionnelle cousu-main

De cette main tendue.

Ne plus avoir à demander de l’aide aux autres en vivant la conscience de nos imperfections !

  "L’homme amoureux" pose délicatement sa main sur celle de sa belle-aimée.

La photo a été prise en Janvier 2012 lors d’un Mariage franco-khmer à Kep, ville balnéaire du Cambodge. 

Frédéric Seynaeve capte l’instant en même temps qu’il échange quelques mots avec le vieil homme qui fait ressortir de sa mémoire un français parlé, Résidu culturel d’une époque coloniale au temps de l’Indochine.

Parfois, les choix nous font mettre de côté des passions endormies, Le temps est alors venu de vous partager son talent caché. Une expression de soi dans l’art de la photographie.

C’est le post de Lisa Duong : http://www.dominiquemodels.com/

Un p’tit bout de femme qui ne perd jamais son sourire, dynamique, bien dans sa ville. Elle nous nargue avec les filles sublimes de l’agence Dominique, mais nous en s’en fout c’est elle qu’on veut. Parce qu’elle est lookée à nous rendre verte de jalousie et qu’en plus elle ne se prend pas la tête !

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Le déjeuner des hommes (sans doute) les plus élégants du monde…

Un film de Scott Schuman - THE SARTORIALIST -  "Lunch for 25"

Ristorante Camillo, Firenze Pitti UOMO

Obéissant à des règles non écrites, quand elles répondent à l’instinct, l’alchimie qui s’en dégage est la plus fascinante…

Pas de théorie, un équilibre sans forfanterie.

Il y avait là, réunis pour la grand’messe du Pitti, quelques-uns de ceux qui peuvent prétendre à ce titre, poétiquement mis en scène par Scott : Les frères Ricci, Luciano Barbera, Simone de « Tie your tie », Lino du « Al Bazar », Nick W. qu’on ne présente plus tant il déchaine les blogs et même Kanye West qui, s’essaierait, dit-on à cet exercice…

Tous figurants et gourous à leur tour, partageant expérimentations, regards sur leurs mondes, les uns présidant aux destinées de boutiques légendaires, les autres à la manœuvre auprès de grandes enseignes, artisans ou capitaines d’industrie…

L’infiniment petit n’alimente-t-il pas ici encore l’infiniment grand ?

Source illimitée d’inspirations, les dernières exacerbations du siècle passé, si attachantes pour ceux qui veulent en apprécier  la saveur, renaissent çà et là et surtout ici.

Ce qui est défait se refera, ce qui a été brûlé sera adoré à nouveau et c’est en cela qu’il convient de saluer les valeureux dépositaires de ce savoir, toujours en marche, vivace…

http://www.camillosrestaurant.com/

Le post de Martin Neuman :

Diplômé de E.P.H.E.C. et de l’I.A.A. (International Advertising Association) à Bruxelles en 1986, puis de l’Accademia Italiana Moda de Florence(Italie) en 1989. MN peut se targuer d’avoir toujours eu le regard braqué sur la Mode, les Modes…

La légende familiale ne le décrit-il pas gambadant à toute heure du jour en pyjama dès son plus jeune âge, à l’époque, son unique costume deux pièces ?

Spécialiste depuis de l’habillement masculin, en particulier de la chemise, qu’il conçoit pour de nombreuses Maisons, tour à tour inspiré et inspirateur, il œuvre aujourd’hui comme consultant discret, en Belgique à l’étranger, promenant son regard affûté sur ses contemporains…

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