No culture : Napoléon est-il un gros mufle ??

 

 

On peut le penser en effet…

Quand Napoléon rencontre Rose Beauharnais, de six ans son ainée et veuve d’un aristo décapité lors de la Révolution Française, il tombe immédiatement fou amoureux….

En parlant de Révolution, Rose, a, elle aussi senti le vent de la guillotine caresser sa nuque, ce qui lui donna envie de croquer la vie à peine dents (en gros : de se taper tout ce que Paris compte de riches et de puissants)

Alors, pourquoi pas Napoléon, jeune général Corse de 26 ans dont tout le monde parle ?

Dès leur première nuit, il lui envoie des lettres enflammées et décide de l’épouser. Il essayera également de la convaincre de lui rester fidèle. Elle accepte et tente de rentrer dans le rang.

Fidèle oui, mais comble de l’ironie, une fois engagée, Joséphine se voit répondre « un peu de patience ma chérie, on aura le temps de faire l’amour une fois la guerre gagnée» dès qu’elle lui propose un câlin !

Napoléon, lui, décide de l’appeler Joséphine, comme ça, parce que ça lui plait et aussi parce que Marie-Joseph est son deuxième prénom. Précisons que depuis plus de mille ans, les femmes sont des « objets » que les puissants utilisent pour former des alliances, avoir une descendance, influencer un opposant… Pourquoi pas donc changer allègrement leur prénom en fonction des circonstances.

Napoléon emmène Joséphine en Italie, elle s’imagine une lune de miel au bord du lac de Garde alors que lui se prépare à faire la guerre aux Italiens ! Son seul but : installer son frère sur le trône d’Italie et en passant voler quelques chefs d’œuvres de la Renaissance.

« Un code si vil ! »

En 1804 quand Napoléon se couronne Empereurà vie, personne ne trouve rien à dire, alors qu’en résumé, il a participé à une révolution pour abolir la Royauté…. Et ironie du sort, il réorganise la société autour d’une nouvelle aristocratie qui obtient des privilèges. Il trône d’ores et déjà à la tête d’une dictature politique.

Les mêmes 40.000 familles d’aristos français exilés en Angleterre pour échapper à la guillotine, que Napoléon aurait exécuté sans remords 5 ans plus tôt, sont de retour en France. Ils peuvent dorénavant  vivre dans leur pays sous la protection de celui qui s’est nommé noble parmi les plus nobles ! Quoi de plus chic qu’un Empereur pour la France !

Les hommes apprécient grandement les avantages du nouveau code civil concocté par Napoléon lui-même. Un code plus égalitaire que le précédent, certes, mais désastreux pour les femmes. Elles ne peuvent ni voter, ni signer de contrat. Tout le système éducatif est entièrement dévoué aux hommes, elles ne sont donc pas attendues sur les bancs d’école.

Napoléon pensait que les femmes devaient être éduquées par leur mère, un point c’est tout ! Le nouveau code civil prévoit aussi que les femmes ne peuvent travailler qu’avec le consentement de leur mari. Et dans ce cas, c’est l’homme qui perçoit le salaire de sa femme. Une femme ne peut pas demander le divorce sauf si elle prouve que son époux loue un appartement à sa maitresse. Se taper d’autres femmes ne pose donc aucun problème pour le code civil, pourvu que ce soit ailleurs. La femme en revanche peut être « jetée dehors » si elle offre son corps à un autre homme.

De même pour les prostituées, Napoléon considère que c’est la nature humaine et que sans elles, les hommes violeraient à tout va dans les rues ! Et puis c’est très bon pour le moral des troupes ! Il crée donc des maisons de tolérance où chaque prostituée est hébergée, protégée, enregistrée et contrôlée.

Les volets doivent toujours rester clos, d’où l’expression plus tardive de « maison close ».

Ces maisons officielles feront la joie des hommes de France pendant plus d’un siècle, jusqu’en 1946, date de leur interdiction définitive.

 

 

NO CULTURE : Chaque semaine, Benjamin évoque de manière décalée des figures et des évènements marquants de l’Histoire.

 

 

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Et si on changeait nos habitudes ??…. Amour à l’arrivée !

 

 

Google, Skynet, WordPress, Facebook, Twitter, Gmail, SMS, WathApp… On n’a plus au aucune excuse de ne pas se dire le plus important… Plus aucune raison de ne pas leur dire ce que la vie serait sans eux !

On a tous les entrailles liées à certaines personnes, nos parents, nos frères, ceux du sang, ceux du cœur, ceux qu’on a choisi ou pas, ceux qu’on oublie trop souvent d’appeler, happé par la course quotidienne.

Tous ces moyens de communication qui nous permettent pourtant de tout faire, tout dire, tant et si vite… Tout sauf souvent l’essentiel.

On a des amis virtuels, plein, partout, à toute heure mais ceux qui comptent vraiment on en fait quoi ?

Tout va vite, on balance sa vie sur la toile, on vit à l’heure de l’intimité-net mais les vraies confidences, les vrais échanges, le vrai partage, l’émotion… y a pas de touche pour ça sur nos claviers !

Vous est-il déjà arrivé de ne plus savoir comment s’écrivait un mot, trop habitué à ce que les correcteurs d’orthographe pensent pour vous. On a perdu nos plumes au profit de ces outils magnifiques qui finissent par bouffer nos vies.

Je me surprends à ne plus savoir écrire le mot « Idyllique » sur une carte postale (la première que j’écris depuis plus de 10 ans !) alors je l’écris de 4 façons possible : « Idillyque/ Idylique/ Ydylyque » et v’la que j’écris vraiment n’importe quoi !

Alors je vous propose un petit défi, qui devrait à nouveau devenir une habitude #pasuneobligation# une petit chose qui va mettre du baume au cœur à ceux que vous aimez, un petit bonheur gratuit (ou quasi).

Plutôt que de vous acharner sur vos claviers, écrivez une (des) carte (s) postale (s) à ceux qui vous sont chers. Faites renaître l’attente des nouvelles, l’espoir à l’ouverture de la boîte aux lettres (qu’on devrait aujourd’hui  renommer Boîte aux recommandés !) Le sourire à la simple vue du courrier…

Ecrivez-vous d’où que vous soyez, une carte, un timbre et récoltez les petits bonheurs à l’arrivée.

Par la même occasion écrivez-en moi une jolie : Claudia Lomma 10, Rue Paul Lauters 1050 Bruxelles.

Je serais très heureuse de vous lire.

Renouez avec cette tradition perdue et profitez-en pour vous aimer.

Claudia.

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L’homme amoureux…. Par Lisa Duong.

Nous passons notre vie à rencontrer et à dire au revoir, se retrouvant sans cesse en compagnie de sa solitude et de sa multitude d’échanges humains. Mais savons-nous si bien nous comporter en société, sommes-nous si civilisés?  Parfois si brusques dans les mots, dans l’allure, dans les actes, nous transportons ce que nous avons vécu tout au long de cette vie. Trempée d’humiliations, d’orgueil, d’injustices, d’incompréhensions, La vie n’est qu’une suite successive de naissances vécues comme un accouchement de soi à chaque fois.

Nos expériences se bousculent entre la multitude de blessures qui nous figent et l’émerveillement qui nous poussent à s’engager et à agir. L’estime de soi se fait manger la place par l’obsession de soi. Est-ce un excès d’amour ou de dégoût? Le narcissisme sociétal dans lequel nous baignons nous rend très permissif, très compétitif, le tout dans un monde de possession. Une réelle négligence qui finit par nous affecter.

Nous oublions de nous sensibiliser à nos devoirs, à nos responsabilités envers le groupe puisque nous sommes poussés vers l’individualisme au lieu de se dire: « Je suis parce que nous sommes. »

L’ insatiable soif de rencontrer des gens pour s’écarter de notre solitude, nous entraîne dans le jeu de séduction qui serait de plaire le plus possible et à plus de monde possible. Sans cesse à la poursuite d’un bien-aimé pour faire fuir notre mal-être d’amour …

Les réseaux sociaux se multiplient, les speed dating et autres sites de rencontres abondent pour répondre à une demande croissante. La toxicité de certaines fréquentations devraient nous aider à lâcher cette fidélité amicale destructrice et laisser s’exprimer l’enfant intérieur qui sommeille en nous pour enfin être en accord avec l’homme ou la femme que l’on est devenu.

Nous avons tous la capacité de nous découvrir et d’ accueillir qui nous sommes.

Cette séduction compulsive passe-t’elle par la beauté ? S’agit-il d’être convoité en étant si admirablement parfait ? La perte de cette jeune apparence peut-elle être compenser par l’élégance ?

Ce qui rend aimant et aimable c’est la Grâce .

 En acceptant de vieillir, on lâche l’aspect physique, l’esthétisme et la beauté comme pouvoir d’attraction des autres à soi. On bascule vers d’autres sources d’estime de soi tout en s’épanouissant dans des domaines différents que celui de la parade.

In fine, accepter qu’on n’est pas parfait nous ouvre à tant de façons de se faire aimer et de s’aimer soi-même.

Nous avons cette fabuleuse liberté de pouvoir rêver et d’aimer librement mais pas n’importe qui, ni n’importe comment .

Si  nous avions le courage d’être soi, ni l’être que nous sommes, ni même l’ être qui sommeille dans notre lit, ne réveillerait les frissons qu’évoquent nos peurs.

Maintes promesses sont main dans la main, sans prédire l’avenir qu’on lit dans leur paume. Avons-nous l’espoir à portée demain de se prendre en main ou de lâcher la main?

De cette union, notre main, la sienne, reçoivent cette caresse qui frôle… Au toucher d’une broderie traditionnelle cousu-main

De cette main tendue.

Ne plus avoir à demander de l’aide aux autres en vivant la conscience de nos imperfections !

  « L’homme amoureux » pose délicatement sa main sur celle de sa belle-aimée.

La photo a été prise en Janvier 2012 lors d’un Mariage franco-khmer à Kep, ville balnéaire du Cambodge. 

Frédéric Seynaeve capte l’instant en même temps qu’il échange quelques mots avec le vieil homme qui fait ressortir de sa mémoire un français parlé, Résidu culturel d’une époque coloniale au temps de l’Indochine.

Parfois, les choix nous font mettre de côté des passions endormies, Le temps est alors venu de vous partager son talent caché. Une expression de soi dans l’art de la photographie.

C’est le post de Lisa Duong : http://www.dominiquemodels.com/

Un p’tit bout de femme qui ne perd jamais son sourire, dynamique, bien dans sa ville. Elle nous nargue avec les filles sublimes de l’agence Dominique, mais nous en s’en fout c’est elle qu’on veut. Parce qu’elle est lookée à nous rendre verte de jalousie et qu’en plus elle ne se prend pas la tête !

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Le déjeuner des hommes (sans doute) les plus élégants du monde…

Un film de Scott Schuman – THE SARTORIALIST –  « Lunch for 25″

Ristorante Camillo, Firenze Pitti UOMO

Obéissant à des règles non écrites, quand elles répondent à l’instinct, l’alchimie qui s’en dégage est la plus fascinante…

Pas de théorie, un équilibre sans forfanterie.

Il y avait là, réunis pour la grand’messe du Pitti, quelques-uns de ceux qui peuvent prétendre à ce titre, poétiquement mis en scène par Scott : Les frères Ricci, Luciano Barbera, Simone de « Tie your tie », Lino du « Al Bazar », Nick W. qu’on ne présente plus tant il déchaine les blogs et même Kanye West qui, s’essaierait, dit-on à cet exercice…

Tous figurants et gourous à leur tour, partageant expérimentations, regards sur leurs mondes, les uns présidant aux destinées de boutiques légendaires, les autres à la manœuvre auprès de grandes enseignes, artisans ou capitaines d’industrie…

L’infiniment petit n’alimente-t-il pas ici encore l’infiniment grand ?

Source illimitée d’inspirations, les dernières exacerbations du siècle passé, si attachantes pour ceux qui veulent en apprécier  la saveur, renaissent çà et là et surtout ici.

Ce qui est défait se refera, ce qui a été brûlé sera adoré à nouveau et c’est en cela qu’il convient de saluer les valeureux dépositaires de ce savoir, toujours en marche, vivace…

http://www.camillosrestaurant.com/

Le post de Martin Neuman :

Diplômé de E.P.H.E.C. et de l’I.A.A. (International Advertising Association) à Bruxelles en 1986, puis de l’Accademia Italiana Moda de Florence(Italie) en 1989. MN peut se targuer d’avoir toujours eu le regard braqué sur la Mode, les Modes…

La légende familiale ne le décrit-il pas gambadant à toute heure du jour en pyjama dès son plus jeune âge, à l’époque, son unique costume deux pièces ?

Spécialiste depuis de l’habillement masculin, en particulier de la chemise, qu’il conçoit pour de nombreuses Maisons, tour à tour inspiré et inspirateur, il œuvre aujourd’hui comme consultant discret, en Belgique à l’étranger, promenant son regard affûté sur ses contemporains…

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Qu’est-ce qui motive nos mauvais choix ? Par Elisabeth Clauss….

Qu’est-ce qui motive nos mauvais choix ? 

Pourquoi la seule idée de (re)faire une boulette provoque-t-elle en nous autant de frissons subversifs que de soupires intérieurs de lassitude ? Là, on va se planter, on le sait, et on en éprouve l’inexplicable jubilation de la connerie imminente. La seule volonté de désobéir nous fait déjà sentir plus intelligents que les autres, mais si en plus on se court-circuite soi-même, ça déclenche un feu d’artifices d’émotions contradictoires.

C’est ce qu’on ressent sur le chemin du fast food. Rien d’autre que du lâcher prise, avec une once de culpabilité pour donner du goût. C’est le moment où l’on compose un numéro qui va nous attirer des ennuis ; un amant potentiel pendant que notre légitime conduit les enfants aux scouts; ou un homme marié. Et on chérit l’idée qu’on est victime de la situation.

Comment reconnaît-on un mauvais choix ?

Il a d’autres alternatives, plus sages. Plus chiantes. On le regrette avant même d’y avoir cédé. C’est du gaspillage; Il nous coûte trop cher en argent dont on manque de toute façon, ou en larmes qu’on a versées d’avance.

Rappelles-toi. C’est ta langue que tu fourres dans la bouche de cet homme vénéneux comme si ça allait te sauver. C’est cette seconde devant ta glace, où tu empoignes les cheveux que tu laisses pousser depuis cinq ans et tu vas couper presque sans regarder, du sabotage comme si c’était une preuve que tu es en vie. C’est cette tarte au citron meringuée pour huit personnes que tu as achetée après des semaines de régime en te racontant que tu n’en mangerais qu’une ou deux cuillères et que le reste sera pour tes amis, que tu savais déjà en la pointant d’un doigt noueux dans la vitrine du pâtissier que tu te la taperais toute seule, à même le carton, debout dans ta cuisine. La pulsion de l’erreur que tu vas payer, comme une punition que tu t’infliges sans savoir pourquoi (ton psy, lui, il sait, mais il ne peut pas te le dire), c’est ce sms d’amour que tu envoies à trois heures du matin à ce type qui s’en fiche de toi, cet e-mail de haine que tu balances à cette fille aux premières heures du jour parce que tu as macéré toute la nuit à lui reprocher un autre de tes mauvais choix à toi. Tu le connais, ce moment où tu as le choix entre « annuler » ou « envoyer »; ton doigt qui passe de l’un à l’autre et qui appuie sans te demander ton avis. Le vertige quant tu réalises ce que tu viens de faire et que tu essayes de rattraper le message. Là, c’est juste là, tu le sens ?

Ils parlent de ce qu’il y a de plus primitif en nous. De plus vivant. C’est pour ça qu’on recommence. Pour la béquille qu’ils nous procurent au moment où l’on succombe à une énième paire de chaussures trop hautes, à la tentation du coup de gueule qu’on aurait mieux fait de ravaler, à l’envie d’appuyer plus fort sur l’accélérateur. Pour le shot d’adrénaline et de transgression. Parce qu’ils sont guidés par le seul désir et qu’ils nous donnent un coup de pied au cul à deux centimètres de la limite, parfois,

parfois,

Nos mauvais choix sont les meilleurs.

 

 

Le post d’Elisabeth Clauss -> Madame Mode à Bruxelles, elle fait la pluie et le beau temps en Belgique. Si Elisabeth cautionne, nous, on se range ! L’emblème du magazine ELLE Belgique au dessus d’elle, elle règne ! Nous on l’aime pour sa plume à nous plier de rire, sa faculté à scanner les choses de la vie et de les jeter sur papiers après… Elle jette, on récupère ! Merci Elisabeth.

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La souffrance de nos ancêtres ou comment devenir quelqu’un de bien ?

Qui sont ces gens qui jugent ? Qui colportent et font que le « mauvais » souffle…  les salves de ces vipères me parcourent l’échine. Mais qui sont-ils ? Pensent-ils tant être meilleurs ?

Finalement qu’est-ce qui fait qu’on est quelqu’un de bien ? L’origine du sang ? La hauteur, l’ampleur des ramifications de notre arbre ?

Moi mon arbre il n’est pas bien haut. Ses racines puisent leurs forces dans le fond d’une mine de province. Un compost noir comme de la glaise. Le  terreau qui a nourri mon arbre a tellement encombré les poumons de mon grand-père qu’il en est mort étouffé ! C’est comme s’étouffer avec sa propre histoire.

S’efforcer de se persuader qu’on vaut plus que le prix auquel on est vendu soit moins cher que la valeur d’un poulet version dioxine. S’acharner à vouloir un avenir meilleur pour ses descendants et justement descendre toujours plus bas dans ces puits noirs. Ces puits qui crachent l’or noir celui-là même qui éclaire les autres, tous les autres sauf… les racines de mon origine.

Je suis issue du noir. Je suis née d’une galerie où le moindre bruit peut être l’écho du dernier, ou l’art  l’ultime, c’est de sortir vivant. Quel galeriste fera monter cette œuvre aux enchères ? Je suis une œuvre d’art à moi toute seule… sortie vivante du néant.  Qui voudra donc me crucifier sur un mur ?

Mon grand-père a été vendu par son pays contre du charbon que l’Italie n’a finalement jamais reçu. Il a été transporté dans un train entassé avec les siens comme des bestiaux, il a fait la route qui m’a menée jusqu’ici. Mon grand-père comme plein d’autres grands-pères : Les Italiens, les Juifs, les Arméniens, les Polonais….

J’ai tenté d’oublier, de faire semblant, de jouer…. Mais la nuit je sais qui je suis, je sais pourquoi j’ai tant besoin de lumière.

Je viens du noir, mais je suis là.

Que ceux qui pointent les excès, les faiblesses, les doutes, les croyances, que ceux-là mêmes jettent la première pierre et trouvent le courage de regarder à leurs pieds, pour voir dans quelle terre ils sont enracinés ?

Le vent qui souffle dans mes feuilles est le même que celui qui souffle dans les vôtres…

Claudia Lomma.

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Napoli : « Una vita su misura »

 

 

Naples, le berceau du costume masculin tel que nous le connaissons aujourd’hui…

 

 

Les « gentlemen farmers » anglais de la fin du 18 ème siècle, chassent dans la région et font raccourcir la redingote (« riding coat ») par de petits artisans locaux, le costume moderne est né.

Plusieurs générations plus tard, ces maîtres, nous font partager leur métier, entre artisanat, passion et grand art.

Un court métrage magnifique de Kid Dandy qui rend hommage à leur modestie et leur savoir, parfois ésotérique.

Cette galerie de portraits ne saurait être complète sans évoquer mon ami de longue date, Orazio Luciano, de « la Vera Sartoria Napoletana« , sans doute le plus intransigeant sur les grands principes de son Art.

Un authentique physique de Padrino…

Plusieurs générations l’ont précédé à sa table de coupe et son fils Pino, assurera la relève.

Aujourd’hui, le « laboratorio« , l’atelier du Nonno de l’époque, n’a guère changé, pas une seule machine à coudre en vue…

Seule la main de l’homme trace à la craie quelques cabalistiques circonvolutions, faufile les aiguilles, ourle pans et revers, fixés au crin de cheval par des milliers de points invisibles…

Et que dire de l’épaule, la fameuse épaule napolitaine…

Le temps s’arrête un instant dans la touffeur des ateliers et des courettes, le bruit silencieux des ouvrages affleure, au cœur, l’humble satisfaction du travail accompli « come si deve ».

Plus tard, bien plus tard, la minuscule boutonnière au cordonnet viendra fleurir le revers, comme une signature au bas de la toile.

Porter ses vêtements est un immense privilège pour qui en mesure la vérité…

Grazie.

 

 

Le post de Martin Neuman :

Diplômé de E.P.H.E.C. et de l’I.A.A. (International Advertising Association) à Bruxelles en 1986, puis de l’Accademia Italiana Moda de Florence(Italie) en 1989. MN peut se targuer d’avoir toujours eu le regard braqué sur la Mode, les Modes…

La légende familiale ne le décrit-il pas gambadant à toute heure du jour en pyjama dès son plus jeune âge, à l’époque, son unique costume deux pièces ?

Spécialiste depuis de l’habillement masculin, en particulier de la chemise, qu’il conçoit pour de nombreuses Maisons, tour à tour inspiré et inspirateur, il œuvre aujourd’hui comme consultant discret, en Belgique à l’étranger, promenant son regard affûté sur ses contemporains…

http://www.facebook.com/claudia.lomma#!/martin.neuman1

Martin Neuman et Orazio Luciano

 

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Martin New Man et les New Dandys ?

 

« Dandys » Abécédaire impertinent du dandysme et des néo-dandys :

« A » comme Angleterre, le berceau du dandysme. « B » comme Brummell qui n’est autre que le chef de file des dandys, « M » comme Misogynie, « N » comme Narcissisme, « S » comme Snobisme, etc. Voici l’abécédaire impertinent du dandysme ! Croqués par la sociologue Valérie d’Alkemade, les dandys se voient détaillés sous toutes les coutures. Pour faire le tour de l’alphabet, 26 chapitres bien balancés offrent le portait de ce groupe tout à fait marginal et extravagant. Valérie d’Alkemade pointe de sa plume trempée dans le champagne ce qui différencie ces drôles de personnages historiques de ceux qui, aujourd’hui, tentent avec plus ou moins de panache, de leur ressembler.

Depuis leur extinction, à l’aube de la seconde guerre mondiale et souvent morts dans la solitude, les dandys de la première heure se seront pourtant attachés à donner au monde une magistrale leçon de style.

 Il serait aujourd’hui illusoire de croire qu’arborer une écharpette à la « John Smith » et de vagues brogues aux patines byzantines suffisent à prétendre au titre, à lui seul contesté, de Néo-Dandys.

Valérie d’Alkemade n’hésite-t-elle pas à utiliser à leur endroit, le terme de No-Dandys ?

Et si ces derniers s’évertuent à s’approprier quelques-unes des valeurs que pouvaient incarner leurs brillants modèles : L’égotisme, la quête du Beau, la recherche exacerbée en matière d’habillement, la volonté obsessionnelle et métaphysique de refuser le conformisme petit-bourgeois, le Néo-Dandy confond trop souvent Style et Mode.

Extraits choisis :

 

 

 «Dandys » Edité par « SOLIFLOR » et paru le 22/12/2007 (malheureusement épuisé)

Valérie D’Alkemade et les illustrations pleines d’esprit d’Emilie Seron.

http://www.lalibre.be/culture/livres/article/396179/le-monde-extravagant-des-grands-dandys.html

http://www.soliflor.be/livrePage.aspx?bookId=8

http://www.amazon.fr/Dandys-Ab%C3%A9c%C3%A9daire-impertinent-dandysme-n%C3%A9o-dandys/dp/2960063848

 

Le post de Martin Neuman :

Diplômé de E.P.H.E.C. et de l’I.A.A. (International Advertising Association) à Bruxelles en 1986, puis de l’Accademia Italiana Moda de Florence(Italie) en 1989. MN peut se targuer d’avoir toujours eu le regard braqué sur la Mode, les Modes…

La légende familiale ne le décrit-il pas gambadant à toute heure du jour en pyjama dès son plus jeune âge, à l’époque, son unique costume deux pièces ?

Spécialiste depuis de l’habillement masculin, en particulier de la chemise, qu’il conçoit pour de nombreuses Maisons, tour à tour inspiré et inspirateur, il œuvre aujourd’hui comme consultant discret, en Belgique à l’étranger, promenant son regard affûté sur ses contemporains…

http://www.facebook.com/claudia.lomma#!/martin.neuman1

 

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Déjeuner chez Bouchery parce que c’est bon, par ce que c’est beau, parce que c’est eux !

Damien Bouchery, chef Breton tournicote en cuisine pendant que sa belle amoureuse Bénédicte Bantuelle déambule tout sourire en salle. Un duo de choc pour une cuisine chic !

Installées dans les murs de l’ancien « Le pain et le vin ». Ils nous concoctent des menus étonnants pour finalement le prix d’un double sandwich… les saveurs en plus !

Je vous étonne si je vous dis que le midi vous pouvez y déjeuner à partir de 19 €, oui ? Ça donne envie de descendre la ville non ?

Et qui de nous aux premiers rayons ne s’est pas chiffonné la mémoire pour trouver une jolie terrasse pour dîner ? Tous les Bruxellois cherchent la même chose l’été, un endroit un peu…. comme suspendu, un endroit qui vous ferait oublier que vous n’êtes finalement pas si loin de chez vous.

Et bien, ne cherchez plus, encodez sur les notes de vos IPhone : Terrasse du Bouchery !

Quoi qu’il en soit, c’est là que je serai. Parce que c’est bon, très bon, parce que c’est beau, très beau et puis pour tous ces détails dans l’assiette mais aussi à côté qui fait qu’on sort de là émerveillé !

Merci Damien, merci Bénédicte, je me suis léchée les babines et mes yeux se sont régalés !

Découvrez les menus sur le site ci-dessous.

http://www.bouchery-restaurant.be/

EUX :  Damien Bouchery et Bénédicte Bantuelle

Jours et heures d’ouverture :

Fermé le samedi midi, dimanche et lundi.

Bouchéry Ch d’Alsemberg 812 A 1180 UCCLE 02 332 37 74

http://www.bouchery-restaurant.be/

 

 

Le Post de Claudia Lomma -> http://claudialomma.wordpress.com/ Un peu une sorte de « Madame Claude » mais pour femmes branchées. Elle aime, elle rassemble, elle partage..

Le trait d’union entre plusieurs réseaux de filles très différentes à Bruxelles. Elle parle, pense et dit très vite… trop vite, tant de choses encore à faire, alors elle s’entoure des meilleures Girly de la ville pour communiquer à l’image de son temps.

 

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