Le post Nostagie d’Anne Rozenberg

Pour en parler après tout le monde, vous vous doutez bien que je ne vais pas commenter  ici les qualités du film Cloclo – que j’ai par ailleurs trouvé excellent – ni le talent de Jérémie Renier – parfait dans le rôle. Non, ce que j’ai plutôt envie d’évoquer, c’est un souvenir qui m’a assaillie à la vue du film. Celui des filles en pleurs à la porte du lycée le 11 mars 1978, jour de la mort de Claude François, l’hystérie collective que cette nouvelle a déclenchée. Et moi, du haut de mes 14 ans, effarée face à leurs larmes, touchée par leur chagrin, mais ne le comprenant pas, ne le partageant absolument pas.  C’est qu’à l’époque, les cours de récré étaient partagée entre les Minets, fans à la vie à la mort de Claude François et autres jeunes gens proprets et les Beats (diminutif de Beatniks) plutôt pop, vêtus de manteaux en mouton puant, achetés Galerie Agora, de pat d’eph et de sabots mauves.

Où je me situais là-dedans ? Dans aucun des deux groupes justement !

Mes parents écoutaient de la musique classique et de la bonne chanson française – Brel, Brassens, Ferrat, etc. – et je partageais leurs goûts musicaux, ce qui faisait de moi une extra-terrestre assumée. N’empêche, si j’ai autant aimé le film, c’est que sa musique, était la bande-son,  l’arrière-fond musical de mon adolescence, et qu’en bonne fille des années 60, j’ai parfois des bouffées de nostalgie de cette période…

Post d’Anne Rozenberg ci-dessous.

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