Archives Mensuelles: juillet 2012

Et si on changeait nos habitudes ??…. Amour à l’arrivée !

 

 

Google, Skynet, WordPress, Facebook, Twitter, Gmail, SMS, WathApp… On n’a plus au aucune excuse de ne pas se dire le plus important… Plus aucune raison de ne pas leur dire ce que la vie serait sans eux !

On a tous les entrailles liées à certaines personnes, nos parents, nos frères, ceux du sang, ceux du cœur, ceux qu’on a choisi ou pas, ceux qu’on oublie trop souvent d’appeler, happé par la course quotidienne.

Tous ces moyens de communication qui nous permettent pourtant de tout faire, tout dire, tant et si vite… Tout sauf souvent l’essentiel.

On a des amis virtuels, plein, partout, à toute heure mais ceux qui comptent vraiment on en fait quoi ?

Tout va vite, on balance sa vie sur la toile, on vit à l’heure de l’intimité-net mais les vraies confidences, les vrais échanges, le vrai partage, l’émotion… y a pas de touche pour ça sur nos claviers !

Vous est-il déjà arrivé de ne plus savoir comment s’écrivait un mot, trop habitué à ce que les correcteurs d’orthographe pensent pour vous. On a perdu nos plumes au profit de ces outils magnifiques qui finissent par bouffer nos vies.

Je me surprends à ne plus savoir écrire le mot « Idyllique » sur une carte postale (la première que j’écris depuis plus de 10 ans !) alors je l’écris de 4 façons possible : « Idillyque/ Idylique/ Ydylyque » et v’la que j’écris vraiment n’importe quoi !

Alors je vous propose un petit défi, qui devrait à nouveau devenir une habitude #pasuneobligation# une petit chose qui va mettre du baume au cœur à ceux que vous aimez, un petit bonheur gratuit (ou quasi).

Plutôt que de vous acharner sur vos claviers, écrivez une (des) carte (s) postale (s) à ceux qui vous sont chers. Faites renaître l’attente des nouvelles, l’espoir à l’ouverture de la boîte aux lettres (qu’on devrait aujourd’hui  renommer Boîte aux recommandés !) Le sourire à la simple vue du courrier…

Ecrivez-vous d’où que vous soyez, une carte, un timbre et récoltez les petits bonheurs à l’arrivée.

Par la même occasion écrivez-en moi une jolie : Claudia Lomma 10, Rue Paul Lauters 1050 Bruxelles.

Je serais très heureuse de vous lire.

Renouez avec cette tradition perdue et profitez-en pour vous aimer.

Claudia.

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L’homme amoureux…. Par Lisa Duong.

Nous passons notre vie à rencontrer et à dire au revoir, se retrouvant sans cesse en compagnie de sa solitude et de sa multitude d’échanges humains. Mais savons-nous si bien nous comporter en société, sommes-nous si civilisés?  Parfois si brusques dans les mots, dans l’allure, dans les actes, nous transportons ce que nous avons vécu tout au long de cette vie. Trempée d’humiliations, d’orgueil, d’injustices, d’incompréhensions, La vie n’est qu’une suite successive de naissances vécues comme un accouchement de soi à chaque fois.

Nos expériences se bousculent entre la multitude de blessures qui nous figent et l’émerveillement qui nous poussent à s’engager et à agir. L’estime de soi se fait manger la place par l’obsession de soi. Est-ce un excès d’amour ou de dégoût? Le narcissisme sociétal dans lequel nous baignons nous rend très permissif, très compétitif, le tout dans un monde de possession. Une réelle négligence qui finit par nous affecter.

Nous oublions de nous sensibiliser à nos devoirs, à nos responsabilités envers le groupe puisque nous sommes poussés vers l’individualisme au lieu de se dire: « Je suis parce que nous sommes. »

L’ insatiable soif de rencontrer des gens pour s’écarter de notre solitude, nous entraîne dans le jeu de séduction qui serait de plaire le plus possible et à plus de monde possible. Sans cesse à la poursuite d’un bien-aimé pour faire fuir notre mal-être d’amour …

Les réseaux sociaux se multiplient, les speed dating et autres sites de rencontres abondent pour répondre à une demande croissante. La toxicité de certaines fréquentations devraient nous aider à lâcher cette fidélité amicale destructrice et laisser s’exprimer l’enfant intérieur qui sommeille en nous pour enfin être en accord avec l’homme ou la femme que l’on est devenu.

Nous avons tous la capacité de nous découvrir et d’ accueillir qui nous sommes.

Cette séduction compulsive passe-t’elle par la beauté ? S’agit-il d’être convoité en étant si admirablement parfait ? La perte de cette jeune apparence peut-elle être compenser par l’élégance ?

Ce qui rend aimant et aimable c’est la Grâce .

 En acceptant de vieillir, on lâche l’aspect physique, l’esthétisme et la beauté comme pouvoir d’attraction des autres à soi. On bascule vers d’autres sources d’estime de soi tout en s’épanouissant dans des domaines différents que celui de la parade.

In fine, accepter qu’on n’est pas parfait nous ouvre à tant de façons de se faire aimer et de s’aimer soi-même.

Nous avons cette fabuleuse liberté de pouvoir rêver et d’aimer librement mais pas n’importe qui, ni n’importe comment .

Si  nous avions le courage d’être soi, ni l’être que nous sommes, ni même l’ être qui sommeille dans notre lit, ne réveillerait les frissons qu’évoquent nos peurs.

Maintes promesses sont main dans la main, sans prédire l’avenir qu’on lit dans leur paume. Avons-nous l’espoir à portée demain de se prendre en main ou de lâcher la main?

De cette union, notre main, la sienne, reçoivent cette caresse qui frôle… Au toucher d’une broderie traditionnelle cousu-main

De cette main tendue.

Ne plus avoir à demander de l’aide aux autres en vivant la conscience de nos imperfections !

  « L’homme amoureux » pose délicatement sa main sur celle de sa belle-aimée.

La photo a été prise en Janvier 2012 lors d’un Mariage franco-khmer à Kep, ville balnéaire du Cambodge. 

Frédéric Seynaeve capte l’instant en même temps qu’il échange quelques mots avec le vieil homme qui fait ressortir de sa mémoire un français parlé, Résidu culturel d’une époque coloniale au temps de l’Indochine.

Parfois, les choix nous font mettre de côté des passions endormies, Le temps est alors venu de vous partager son talent caché. Une expression de soi dans l’art de la photographie.

C’est le post de Lisa Duong : http://www.dominiquemodels.com/

Un p’tit bout de femme qui ne perd jamais son sourire, dynamique, bien dans sa ville. Elle nous nargue avec les filles sublimes de l’agence Dominique, mais nous en s’en fout c’est elle qu’on veut. Parce qu’elle est lookée à nous rendre verte de jalousie et qu’en plus elle ne se prend pas la tête !

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Le déjeuner des hommes (sans doute) les plus élégants du monde…

Un film de Scott Schuman – THE SARTORIALIST –  « Lunch for 25 »

Ristorante Camillo, Firenze Pitti UOMO

[vimeo http://vimeo.com/35926876]

Obéissant à des règles non écrites, quand elles répondent à l’instinct, l’alchimie qui s’en dégage est la plus fascinante…

Pas de théorie, un équilibre sans forfanterie.

Il y avait là, réunis pour la grand’messe du Pitti, quelques-uns de ceux qui peuvent prétendre à ce titre, poétiquement mis en scène par Scott : Les frères Ricci, Luciano Barbera, Simone de « Tie your tie », Lino du « Al Bazar », Nick W. qu’on ne présente plus tant il déchaine les blogs et même Kanye West qui, s’essaierait, dit-on à cet exercice…

Tous figurants et gourous à leur tour, partageant expérimentations, regards sur leurs mondes, les uns présidant aux destinées de boutiques légendaires, les autres à la manœuvre auprès de grandes enseignes, artisans ou capitaines d’industrie…

L’infiniment petit n’alimente-t-il pas ici encore l’infiniment grand ?

Source illimitée d’inspirations, les dernières exacerbations du siècle passé, si attachantes pour ceux qui veulent en apprécier  la saveur, renaissent çà et là et surtout ici.

Ce qui est défait se refera, ce qui a été brûlé sera adoré à nouveau et c’est en cela qu’il convient de saluer les valeureux dépositaires de ce savoir, toujours en marche, vivace…

http://www.camillosrestaurant.com/

Le post de Martin Neuman :

Diplômé de E.P.H.E.C. et de l’I.A.A. (International Advertising Association) à Bruxelles en 1986, puis de l’Accademia Italiana Moda de Florence(Italie) en 1989. MN peut se targuer d’avoir toujours eu le regard braqué sur la Mode, les Modes…

La légende familiale ne le décrit-il pas gambadant à toute heure du jour en pyjama dès son plus jeune âge, à l’époque, son unique costume deux pièces ?

Spécialiste depuis de l’habillement masculin, en particulier de la chemise, qu’il conçoit pour de nombreuses Maisons, tour à tour inspiré et inspirateur, il œuvre aujourd’hui comme consultant discret, en Belgique à l’étranger, promenant son regard affûté sur ses contemporains…

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La souffrance de nos ancêtres ou comment devenir quelqu’un de bien ?

Qui sont ces gens qui jugent ? Qui colportent et font que le « mauvais » souffle…  les salves de ces vipères me parcourent l’échine. Mais qui sont-ils ? Pensent-ils tant être meilleurs ?

Finalement qu’est-ce qui fait qu’on est quelqu’un de bien ? L’origine du sang ? La hauteur, l’ampleur des ramifications de notre arbre ?

Moi mon arbre il n’est pas bien haut. Ses racines puisent leurs forces dans le fond d’une mine de province. Un compost noir comme de la glaise. Le  terreau qui a nourri mon arbre a tellement encombré les poumons de mon grand-père qu’il en est mort étouffé ! C’est comme s’étouffer avec sa propre histoire.

S’efforcer de se persuader qu’on vaut plus que le prix auquel on est vendu soit moins cher que la valeur d’un poulet version dioxine. S’acharner à vouloir un avenir meilleur pour ses descendants et justement descendre toujours plus bas dans ces puits noirs. Ces puits qui crachent l’or noir celui-là même qui éclaire les autres, tous les autres sauf… les racines de mon origine.

Je suis issue du noir. Je suis née d’une galerie où le moindre bruit peut être l’écho du dernier, ou l’art  l’ultime, c’est de sortir vivant. Quel galeriste fera monter cette œuvre aux enchères ? Je suis une œuvre d’art à moi toute seule… sortie vivante du néant.  Qui voudra donc me crucifier sur un mur ?

Mon grand-père a été vendu par son pays contre du charbon que l’Italie n’a finalement jamais reçu. Il a été transporté dans un train entassé avec les siens comme des bestiaux, il a fait la route qui m’a menée jusqu’ici. Mon grand-père comme plein d’autres grands-pères : Les Italiens, les Juifs, les Arméniens, les Polonais….

J’ai tenté d’oublier, de faire semblant, de jouer…. Mais la nuit je sais qui je suis, je sais pourquoi j’ai tant besoin de lumière.

Je viens du noir, mais je suis là.

Que ceux qui pointent les excès, les faiblesses, les doutes, les croyances, que ceux-là mêmes jettent la première pierre et trouvent le courage de regarder à leurs pieds, pour voir dans quelle terre ils sont enracinés ?

Le vent qui souffle dans mes feuilles est le même que celui qui souffle dans les vôtres…

Claudia Lomma.

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