Archives de Catégorie: Art et Culture

Femme dévoilée…

 

Une Femme si belle est entrain de méditer un beau matin, en face d’elle l’arbre sacré.

La femme est le pilier de la maison, elle illumine à sa manière.

Elle est de toute religion, de toute conviction. 

Un voile orange, Un signe de croix, à la lueur d’une bougie un vendredi soir, à la cadence d’un mantra de sagesse…

Un perpétuel commencement, une boucle dans nos vies, la Foi en un Dieu, la Foi en nous…

Et surtout le plus important de tout L’Amour.

Peu importe l’âge de nos cellules, l’Amour, associé au bonheur d’être à 2 pour se partager, ne prend pas une ride. 

Cette photo a été prise à Bodhgayâ, village situé à une centaine de kilomètres de Patna dans l’État du Bihâr en Inde du Nord. C’est là que Siddhârta Gautama a atteint l’illumination et par là-même l’état de Bouddha. C’est un des 7 lieux de pèlerinage, un lieu de culte où se sont retrouvés le plus grand nombre de réfugiés tibétains.  

Philippe Meysmans (Filbur pour ceux du métier) a plus d’un talent caché. Sous le click de son boitier argentique, il m’a, plus d’une fois, émue. Ses images de voyage sont restées trop longtemps sous cloche.

 

C’est le post de Lisa Duong : http://www.dominiquemodels.com/ Un p’tit bout de femme qui ne perd jamais son sourire, dynamique, bien dans sa ville. Elle nous nargue avec les filles sublimes de l’agence Dominique, mais nous en s’en fout c’est elle qu’on veut. Parce qu’elle est lookée à nous rendre verte de jalousie et qu’en plus elle ne se prend pas la tête !

 

Tagué , , ,

Le moment d’émotion de Lisa…..

Neuf janvier 2012 à Kep, ville balnéaire du Cambodge.

 

Le temps de pleurer comme le temps d’aimer, dilate le temps de vivre.

Le temps qu’il nous reste…le temps que l’on perd.

Le temps qui n’existe pas à l’échelon de l’atome.

(La Physique quantique a permis d’apporter la preuve de la non-existence du temps, par des expériences conduites à Genève et qui firent l’objet de larges publications, en particulier dans « Sciences et Vie » de janvier 2003.)

Serait-ce une manière de remettre nos pendules à l’heure même si on nous fait vivre l’été avec deux heures de décalage sur l’heure solaire?

Le temps n’existe que parce qu’il est lié à notre enveloppe corporelle, au décompte qui va de notre conception à notre extinction, au cycle naturel des jours, des nuits et des saisons, au cycle artificiel d’une religion, à notre mémoire et de celle de nos ancêtres.

Nous fractionnons, nous mesurons car c’est le moyen de s’organiser et de se repérer individuellement et socialement.

Rien du passé ne se rattrape.

Parfois la route semble si longue mais la voie de la guérison, ça vous fait faire le tour de votre monde en une fraction de seconde.

Et si nous pouvions nous visualiser comme cette petite fille cambodgienne qui court avec tant de légèreté…

l’horizon est ouvert, le ciel est dégagé,…

on sortirait alors de cette oppression temporelle en se rapprochant plus de notre nature profonde et de la nature.

J’ai figé l’instant….

C’est le post de Lisa Duong – Touch | Artist Agent – TOUCH | www.dominiquemodels.com

Tagué , , , ,

L’état d’âme du jour de Lisa Duong… Emotion !

Vous ne le savez pas mais je suis en capture d’images de cœur dans toute chose que je découvre.

Je les fige dans l’instant, le temps d’un pola.

Ma collection s’étoffe au fur et à mesure et pour une fois, un dimanche après-midi, je reste contemplative devant cette œuvre d’art suspendue au mur d’une amie fraîchement retrouvée.

Cette bouffée de légèreté relie ma chasse de cœurs au battement d’ailes des papillons.

On essaie de défaire le fil de l’intolérance et de la quête de l’absolu qui resserre le cœur car ni l’un ni l’autre ne devrait séjourner trop longtemps en nous…alors on décide de les accueillir le temps qu’ils décident de leur plein gré de nous  quitter tout en douceur.

Apprendre à côtoyer le silence…et tous ces mots qui virevoltent au tour de moi comme des papillons sauvages, j’essaie de les laisser flotter sans battement d’ailes, pas facile vous me direz !

Nom de l’œuvre: « My heart is all a flutter »

L’artiste est David Kracov.

www.davidkracov.com

Le post de Lisa en photo ci-dessous.

Lisa Duong – Touch | Artist Agent – TOUCH | www.dominiquemodels.com

Tagué , ,

Christian Astuguevieille : convoité dans le monde entier !

 

Je suis tombée en pamoison devant le travail de Christian Astuguevieille, il vit dans le sud de la France, c’est un homme d’un grand raffinement, il est tout aussi sobre et élégant que son art est chargé et coloré.

Le travail de Christian Astuguevieille c’est un mélange complexe de matériaux avec lesquels il réalise des meubles et des accessoires en s’inspirant des anciennes civilisations, des traditions et des rites ancestraux.

Astuguevieille expose sa sculpture et sa peinture à travers le monde. Il s’est occupé de la direction artistique des Parfums « Comme des Garçons » ainsi que de la conception et de l’image des parfums, cosmétiques et accessoires pour Molinard, Rochas et Nina Ricci.

Il est convoité dans le monde entier.

Je vous laisse découvrir son univers en cliquant sur les lienq suivants :  https://www.google.be/search?q=Christian+Astuguevieille&hl=fr&prmd=imvnso&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=2Z5nT9HEO6Gr0QWkkPX6CA&ved=0CDMQsAQ&biw=1249&bih=545

http://www.facebook.com/?ref=tn_tnmn#!/ChristianAstuguevieille

 

 

Un des plus talentueux tatoueur du monde….

Scott Campbelle appartient à la scène émergente New yorkaise. Son univers est à la limite de l’étrange mais son professionnalisme rassure !

La gravure, les dessins à l’encre, la culture traditionnelle mexicaine, les rites et coutumes ancestrales de l’art du tatouage font partie de ses influences. Il est l’un des plus talentueux tatoueurs du monde, mais aussi l’un des artistes les plus prometteurs de sa génération.

Je me damnerais pour un tatouage sous son aiguille…

http://www.scottcampbelltattoo.com/

Tagué , ,

Peggy Guggenheim «Ma vie et mes folies»

Je me suis régalée en lisant la très belle biographie d’une mécène de génie :

Peggy Guggenheim  «Ma vie et mes folies»

Peggy Guggenheim fut sa vie durant une infatigable excentrique. Elle s’achète des robes de Paul ­Poiret, Man Ray la prend en photo, elle croise Marcel Duchamp, fréquente dadaïstes et surréalistes, fait des orgies à répétition. Extravagante jusqu’au bout des ongles, on lui reconnaît un goût visionnaire très sûr. Rien de ce qui se fait à son époque ne lui échappe : elle se glorifie par exemple d’avoir découvert le peintre Pollock.

Après la guerre, elle n’a plus que deux idées en tête : satisfaire sa libido bisexuelle et s’occuper de son musée à Venise, au bord du Grand Canal. La bonne société voit d’un mauvais œil l’arrivée de Peggy que l’on considère comme une nymphomane décadente.

Trois ans après avoir pris soin de faire don de son palais et de ses collections à la fondation Salomon R. Guggenheim, NY, Peggy Guggenheim décède à Venise âgée de 81 ans.

Pour infos : http://www.filigranes.be/fr/

%d blogueurs aiment cette page :