Archives de Catégorie: C’est la Vie !

Renault ZOÉ – un véhicule génétiquement connecté !

Rouler 100 % électrique, je n’y avais jamais pensé, ben oui à force de regarder son nombril on en oublie l’écologie et tout le reste…

Claudia Lomma test la Renault Zoé-Photographe-CLbis_1388

La Zoé est une voiture hyper connectée, un peu comme moi ! Je l’ai testé, j’ai eu la chance de rouler deux jours les cheveux au vent, la musique à fond la caisse (le modèle Bose propose une sellerie cuir premium et un système Audio BOSE® Oui, oui Madame !)

J’ai honte de ne m’y mettre que maintenant en apprenant que Renault est le constructeur qui vend le plus de véhicules électriques en Europe depuis 2010, mais il n’est jamais trop tard me direz-vous!

L’autonomie ? La question ! Et bien en gros : 400 km, non en fait, 300 km en usage réel urbain. Un argument massue pour convaincre tous ceux qui hésitent encore à passer à l’électrique et qui ont envie de diminuer leur empreinte carbone, comme moi mais ça c’est tout nouveau !

Claudia Lomma test la Renault Zoé-Photographe-CLbis_1418

Le plus étonnant ? Et bien c’est le silence ! Un calme étonnant grâce à l’absence de bruit de moteur et de vibration…. C’est même un peu désarçonnant. Au final ça donne une voiture tonique, maniable et plaisante à conduire, pas besoin de clé, si ce n’est dans le fond de mon sac. La Zoé me reconnaît quand j’approche, pas besoin de clé non plus pour démarrer, tu montes, tu t’installes, tu enfonces le bouton Start et tu démarres… J’ai adoré l’expérience, comme la sensation de voler plutôt que de rouler et franchement je ne comprends pas comment j’ai ne l’ai pas envisagé plutôt. La Zoé m’a fait découvrir des sensations nouvelles mais aussi m’a poussé à me questionner sur mon rôle pour la planète, mon petit rôle, le rôle du colibri mais qui n’en n’est pas moins important. Et vous vous y pensez ?

Le prix ?

Pour trouver les réponses à toutes les questions que vous vous posez,cliquez ici.

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On recharge où?

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J’ai tout aimé dans la Zoé :

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Vous aimez mon sac ? Vous vous demandez d’où il vient ? Vous pouvez le commander ici

Crédit photos : Virginie Delaby

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Mon souvenir à Sivanada Ashram Yoga Retreat Bahamas

Sivananda Ashram Yoga Retreat Bahamas c’est une aide au développement personnel à tous les niveaux le temps de quelques jours, une réunion avec d’autres sur le sentier de la réalisation de soi.  Avec pour objectif de répandre la paix, la santé et la joie grâce à des techniques philosophiques du yoga et de la Vedanta, retirés loin de l’agitation du monde, les enseignants proposent une sensibilisation aux actes impactant le monde et aux répercussions sur les individus.

Retraite yoga à SIVANADA ASHRAM YOGA RETREAT BAHAMAS

Ça fait tout juste un an que je suis partie en retraite yoga avec Sivananda Ashram Yoga Retreat Bahamas. Cette expérience m’a fait un tel bien que je voulais la partager avec vous…

Sivananda Ashram Yoga Retreat Bahamas c’est une aide au développement personnel à tous les niveaux le temps de quelques jours, une réunion avec d’autres sur le sentier de la réalisation de soi.  Avec pour objectif de répandre la paix, la santé et la joie grâce à des techniques philosophiques du yoga et de la Vedanta, retirés loin de l’agitation du monde, les enseignants proposent une sensibilisation aux actes impactant le monde et aux répercussions sur les individus.

Retraite yoga à SIVANADA ASHRAM YOGA RETREAT BAHAMAS

Sivananda Ashram Yoga Retreat Bahamas c’est une aide au développement personnel à tous les niveaux le temps de quelques jours, une réunion avec d’autres sur le sentier de la réalisation de soi.

Avec pour objectif de répandre la paix, la santé et la joie grâce à des techniques philosophiques du yoga et de la Vedanta, retirés loin de l’agitation du monde, les enseignants proposent une sensibilisation aux actes impactant le monde et aux répercussions sur les individus. Ils se voient comme porteur d’une lumière défendant des valeurs d’unité dans la diversité, d’auto transformation grâce au yoga, une pratique régulière du yoga par la dévotion et une importance au rassemblement.

Sivananda Ashram Yoga Retreat Bahamas c’est une aide au développement personnel à tous les niveaux le temps de quelques jours, une réunion avec d’autres sur le sentier de la réalisation de soi.  Avec pour objectif de répandre la paix, la santé et la joie grâce à des techniques philosophiques du yoga et de la Vedanta, retirés loin de l’agitation du monde, les enseignants proposent une sensibilisation aux actes impactant le monde et aux répercussions sur les individus.

Retraite yoga à SIVANADA ASHRAM YOGA RETREAT BAHAMAS

Leur yoga traditionnel est sain, bénéfique pour le corps et l’âme. Il se divise en 3 points : Asanas, Pranayama et Relaxation. C’est-à-dire l’enchainement successif d’exercices de flexibilisation du corps et d’amélioration de la circulation, d’exercices de respiration pour éviter le stress et les maladies et enfin des exercices pour se défaire des surcharges, de l’inquiétude et de la fatigue. Tout cela mené par des modes de vie divers selon tout un chacun : des Chemins du Yoga tels qu’ils sont enseignés et pratiqués durant la retraite.

Différentes sortes de visites à Sivananda Ashram Yoga Retreat Bahamas sont possibles : des programmes yoga, des vacances relax, des découvertes spirituelles, etc.

Je vous assure que cette expérience m’a apporté de nombreuses surprises dont je garderai un souvenir magnifique ! Une retraite face à l’océan pour un monde meilleur au retour…

Informations pratiques :

Sivananda Ashram Yoga Retreat Bahamas

Paradise Island, Nassau, Bahamas

Tél. : 1-416-479-0199

E-mail : nassau@sivananda.org

https://www.sivanandabahamas.org/

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Et si on changeait nos habitudes ??…. Amour à l’arrivée !

 

 

Google, Skynet, WordPress, Facebook, Twitter, Gmail, SMS, WathApp… On n’a plus au aucune excuse de ne pas se dire le plus important… Plus aucune raison de ne pas leur dire ce que la vie serait sans eux !

On a tous les entrailles liées à certaines personnes, nos parents, nos frères, ceux du sang, ceux du cœur, ceux qu’on a choisi ou pas, ceux qu’on oublie trop souvent d’appeler, happé par la course quotidienne.

Tous ces moyens de communication qui nous permettent pourtant de tout faire, tout dire, tant et si vite… Tout sauf souvent l’essentiel.

On a des amis virtuels, plein, partout, à toute heure mais ceux qui comptent vraiment on en fait quoi ?

Tout va vite, on balance sa vie sur la toile, on vit à l’heure de l’intimité-net mais les vraies confidences, les vrais échanges, le vrai partage, l’émotion… y a pas de touche pour ça sur nos claviers !

Vous est-il déjà arrivé de ne plus savoir comment s’écrivait un mot, trop habitué à ce que les correcteurs d’orthographe pensent pour vous. On a perdu nos plumes au profit de ces outils magnifiques qui finissent par bouffer nos vies.

Je me surprends à ne plus savoir écrire le mot « Idyllique » sur une carte postale (la première que j’écris depuis plus de 10 ans !) alors je l’écris de 4 façons possible : « Idillyque/ Idylique/ Ydylyque » et v’la que j’écris vraiment n’importe quoi !

Alors je vous propose un petit défi, qui devrait à nouveau devenir une habitude #pasuneobligation# une petit chose qui va mettre du baume au cœur à ceux que vous aimez, un petit bonheur gratuit (ou quasi).

Plutôt que de vous acharner sur vos claviers, écrivez une (des) carte (s) postale (s) à ceux qui vous sont chers. Faites renaître l’attente des nouvelles, l’espoir à l’ouverture de la boîte aux lettres (qu’on devrait aujourd’hui  renommer Boîte aux recommandés !) Le sourire à la simple vue du courrier…

Ecrivez-vous d’où que vous soyez, une carte, un timbre et récoltez les petits bonheurs à l’arrivée.

Par la même occasion écrivez-en moi une jolie : Claudia Lomma 10, Rue Paul Lauters 1050 Bruxelles.

Je serais très heureuse de vous lire.

Renouez avec cette tradition perdue et profitez-en pour vous aimer.

Claudia.

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L’homme amoureux…. Par Lisa Duong.

Nous passons notre vie à rencontrer et à dire au revoir, se retrouvant sans cesse en compagnie de sa solitude et de sa multitude d’échanges humains. Mais savons-nous si bien nous comporter en société, sommes-nous si civilisés?  Parfois si brusques dans les mots, dans l’allure, dans les actes, nous transportons ce que nous avons vécu tout au long de cette vie. Trempée d’humiliations, d’orgueil, d’injustices, d’incompréhensions, La vie n’est qu’une suite successive de naissances vécues comme un accouchement de soi à chaque fois.

Nos expériences se bousculent entre la multitude de blessures qui nous figent et l’émerveillement qui nous poussent à s’engager et à agir. L’estime de soi se fait manger la place par l’obsession de soi. Est-ce un excès d’amour ou de dégoût? Le narcissisme sociétal dans lequel nous baignons nous rend très permissif, très compétitif, le tout dans un monde de possession. Une réelle négligence qui finit par nous affecter.

Nous oublions de nous sensibiliser à nos devoirs, à nos responsabilités envers le groupe puisque nous sommes poussés vers l’individualisme au lieu de se dire: « Je suis parce que nous sommes. »

L’ insatiable soif de rencontrer des gens pour s’écarter de notre solitude, nous entraîne dans le jeu de séduction qui serait de plaire le plus possible et à plus de monde possible. Sans cesse à la poursuite d’un bien-aimé pour faire fuir notre mal-être d’amour …

Les réseaux sociaux se multiplient, les speed dating et autres sites de rencontres abondent pour répondre à une demande croissante. La toxicité de certaines fréquentations devraient nous aider à lâcher cette fidélité amicale destructrice et laisser s’exprimer l’enfant intérieur qui sommeille en nous pour enfin être en accord avec l’homme ou la femme que l’on est devenu.

Nous avons tous la capacité de nous découvrir et d’ accueillir qui nous sommes.

Cette séduction compulsive passe-t’elle par la beauté ? S’agit-il d’être convoité en étant si admirablement parfait ? La perte de cette jeune apparence peut-elle être compenser par l’élégance ?

Ce qui rend aimant et aimable c’est la Grâce .

 En acceptant de vieillir, on lâche l’aspect physique, l’esthétisme et la beauté comme pouvoir d’attraction des autres à soi. On bascule vers d’autres sources d’estime de soi tout en s’épanouissant dans des domaines différents que celui de la parade.

In fine, accepter qu’on n’est pas parfait nous ouvre à tant de façons de se faire aimer et de s’aimer soi-même.

Nous avons cette fabuleuse liberté de pouvoir rêver et d’aimer librement mais pas n’importe qui, ni n’importe comment .

Si  nous avions le courage d’être soi, ni l’être que nous sommes, ni même l’ être qui sommeille dans notre lit, ne réveillerait les frissons qu’évoquent nos peurs.

Maintes promesses sont main dans la main, sans prédire l’avenir qu’on lit dans leur paume. Avons-nous l’espoir à portée demain de se prendre en main ou de lâcher la main?

De cette union, notre main, la sienne, reçoivent cette caresse qui frôle… Au toucher d’une broderie traditionnelle cousu-main

De cette main tendue.

Ne plus avoir à demander de l’aide aux autres en vivant la conscience de nos imperfections !

  « L’homme amoureux » pose délicatement sa main sur celle de sa belle-aimée.

La photo a été prise en Janvier 2012 lors d’un Mariage franco-khmer à Kep, ville balnéaire du Cambodge. 

Frédéric Seynaeve capte l’instant en même temps qu’il échange quelques mots avec le vieil homme qui fait ressortir de sa mémoire un français parlé, Résidu culturel d’une époque coloniale au temps de l’Indochine.

Parfois, les choix nous font mettre de côté des passions endormies, Le temps est alors venu de vous partager son talent caché. Une expression de soi dans l’art de la photographie.

C’est le post de Lisa Duong : http://www.dominiquemodels.com/

Un p’tit bout de femme qui ne perd jamais son sourire, dynamique, bien dans sa ville. Elle nous nargue avec les filles sublimes de l’agence Dominique, mais nous en s’en fout c’est elle qu’on veut. Parce qu’elle est lookée à nous rendre verte de jalousie et qu’en plus elle ne se prend pas la tête !

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Le déjeuner des hommes (sans doute) les plus élégants du monde…

Un film de Scott Schuman – THE SARTORIALIST –  « Lunch for 25 »

Ristorante Camillo, Firenze Pitti UOMO

[vimeo http://vimeo.com/35926876]

Obéissant à des règles non écrites, quand elles répondent à l’instinct, l’alchimie qui s’en dégage est la plus fascinante…

Pas de théorie, un équilibre sans forfanterie.

Il y avait là, réunis pour la grand’messe du Pitti, quelques-uns de ceux qui peuvent prétendre à ce titre, poétiquement mis en scène par Scott : Les frères Ricci, Luciano Barbera, Simone de « Tie your tie », Lino du « Al Bazar », Nick W. qu’on ne présente plus tant il déchaine les blogs et même Kanye West qui, s’essaierait, dit-on à cet exercice…

Tous figurants et gourous à leur tour, partageant expérimentations, regards sur leurs mondes, les uns présidant aux destinées de boutiques légendaires, les autres à la manœuvre auprès de grandes enseignes, artisans ou capitaines d’industrie…

L’infiniment petit n’alimente-t-il pas ici encore l’infiniment grand ?

Source illimitée d’inspirations, les dernières exacerbations du siècle passé, si attachantes pour ceux qui veulent en apprécier  la saveur, renaissent çà et là et surtout ici.

Ce qui est défait se refera, ce qui a été brûlé sera adoré à nouveau et c’est en cela qu’il convient de saluer les valeureux dépositaires de ce savoir, toujours en marche, vivace…

http://www.camillosrestaurant.com/

Le post de Martin Neuman :

Diplômé de E.P.H.E.C. et de l’I.A.A. (International Advertising Association) à Bruxelles en 1986, puis de l’Accademia Italiana Moda de Florence(Italie) en 1989. MN peut se targuer d’avoir toujours eu le regard braqué sur la Mode, les Modes…

La légende familiale ne le décrit-il pas gambadant à toute heure du jour en pyjama dès son plus jeune âge, à l’époque, son unique costume deux pièces ?

Spécialiste depuis de l’habillement masculin, en particulier de la chemise, qu’il conçoit pour de nombreuses Maisons, tour à tour inspiré et inspirateur, il œuvre aujourd’hui comme consultant discret, en Belgique à l’étranger, promenant son regard affûté sur ses contemporains…

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La souffrance de nos ancêtres ou comment devenir quelqu’un de bien ?

Qui sont ces gens qui jugent ? Qui colportent et font que le « mauvais » souffle…  les salves de ces vipères me parcourent l’échine. Mais qui sont-ils ? Pensent-ils tant être meilleurs ?

Finalement qu’est-ce qui fait qu’on est quelqu’un de bien ? L’origine du sang ? La hauteur, l’ampleur des ramifications de notre arbre ?

Moi mon arbre il n’est pas bien haut. Ses racines puisent leurs forces dans le fond d’une mine de province. Un compost noir comme de la glaise. Le  terreau qui a nourri mon arbre a tellement encombré les poumons de mon grand-père qu’il en est mort étouffé ! C’est comme s’étouffer avec sa propre histoire.

S’efforcer de se persuader qu’on vaut plus que le prix auquel on est vendu soit moins cher que la valeur d’un poulet version dioxine. S’acharner à vouloir un avenir meilleur pour ses descendants et justement descendre toujours plus bas dans ces puits noirs. Ces puits qui crachent l’or noir celui-là même qui éclaire les autres, tous les autres sauf… les racines de mon origine.

Je suis issue du noir. Je suis née d’une galerie où le moindre bruit peut être l’écho du dernier, ou l’art  l’ultime, c’est de sortir vivant. Quel galeriste fera monter cette œuvre aux enchères ? Je suis une œuvre d’art à moi toute seule… sortie vivante du néant.  Qui voudra donc me crucifier sur un mur ?

Mon grand-père a été vendu par son pays contre du charbon que l’Italie n’a finalement jamais reçu. Il a été transporté dans un train entassé avec les siens comme des bestiaux, il a fait la route qui m’a menée jusqu’ici. Mon grand-père comme plein d’autres grands-pères : Les Italiens, les Juifs, les Arméniens, les Polonais….

J’ai tenté d’oublier, de faire semblant, de jouer…. Mais la nuit je sais qui je suis, je sais pourquoi j’ai tant besoin de lumière.

Je viens du noir, mais je suis là.

Que ceux qui pointent les excès, les faiblesses, les doutes, les croyances, que ceux-là mêmes jettent la première pierre et trouvent le courage de regarder à leurs pieds, pour voir dans quelle terre ils sont enracinés ?

Le vent qui souffle dans mes feuilles est le même que celui qui souffle dans les vôtres…

Claudia Lomma.

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Napoli : « Una vita su misura »

 

 

Naples, le berceau du costume masculin tel que nous le connaissons aujourd’hui…

[vimeo http://vimeo.com/16443611]

 

 

Les « gentlemen farmers » anglais de la fin du 18 ème siècle, chassent dans la région et font raccourcir la redingote (« riding coat ») par de petits artisans locaux, le costume moderne est né.

Plusieurs générations plus tard, ces maîtres, nous font partager leur métier, entre artisanat, passion et grand art.

Un court métrage magnifique de Kid Dandy qui rend hommage à leur modestie et leur savoir, parfois ésotérique.

Cette galerie de portraits ne saurait être complète sans évoquer mon ami de longue date, Orazio Luciano, de « la Vera Sartoria Napoletana« , sans doute le plus intransigeant sur les grands principes de son Art.

Un authentique physique de Padrino…

Plusieurs générations l’ont précédé à sa table de coupe et son fils Pino, assurera la relève.

Aujourd’hui, le « laboratorio« , l’atelier du Nonno de l’époque, n’a guère changé, pas une seule machine à coudre en vue…

Seule la main de l’homme trace à la craie quelques cabalistiques circonvolutions, faufile les aiguilles, ourle pans et revers, fixés au crin de cheval par des milliers de points invisibles…

Et que dire de l’épaule, la fameuse épaule napolitaine…

Le temps s’arrête un instant dans la touffeur des ateliers et des courettes, le bruit silencieux des ouvrages affleure, au cœur, l’humble satisfaction du travail accompli « come si deve ».

Plus tard, bien plus tard, la minuscule boutonnière au cordonnet viendra fleurir le revers, comme une signature au bas de la toile.

Porter ses vêtements est un immense privilège pour qui en mesure la vérité…

Grazie.

 

 

Le post de Martin Neuman :

Diplômé de E.P.H.E.C. et de l’I.A.A. (International Advertising Association) à Bruxelles en 1986, puis de l’Accademia Italiana Moda de Florence(Italie) en 1989. MN peut se targuer d’avoir toujours eu le regard braqué sur la Mode, les Modes…

La légende familiale ne le décrit-il pas gambadant à toute heure du jour en pyjama dès son plus jeune âge, à l’époque, son unique costume deux pièces ?

Spécialiste depuis de l’habillement masculin, en particulier de la chemise, qu’il conçoit pour de nombreuses Maisons, tour à tour inspiré et inspirateur, il œuvre aujourd’hui comme consultant discret, en Belgique à l’étranger, promenant son regard affûté sur ses contemporains…

http://www.facebook.com/claudia.lomma#!/martin.neuman1

Martin Neuman et Orazio Luciano

 

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La midlife crisis d’Ingrid : Depuis hier, j’ai quarante ans…Le renoncement d’une mère !

 

 

 

Depuis hier, j’ai quarante ans… et le premier qui ricane, je le tape.

Ouééé, je sais que je ne les fais PAS DU TOUT mais néanmoins, j’apprécierais que tout le monde se mette à me vouvoyer, là, tout de suite.

Parce que figurez-vous que, du haut de ce soudain privilège de l’âge, je m’en vais vous livrer mon avis sur la vieillesse… Si si !

Vous, je ne sais pas, mais moi, à vingt ans, je scandais que ‘plus tard’ j’aurais 4 enfants, quatre, au moins ! … Les grandes tablées, les familles nombreuses, ça m’éclate, le syndrome Petite Maison dans la Prairie, genre. Je me voyais bien, moi, épanouie et joviale en Supermaman entourée d’une brochette de premiers de classe, blonds et bien élevés, dans une ferme en carré du Brabant Wallon.

Et là, vingt ans plus tard,… J’ai un gamin, un seul… et J’suis débordée. Déjà que si j’ai pas mes quinze heures de sommeil, je suis une amibe, il faut savoir que neuf mois sans morijto furent une torture à peine surmontable. Sans compter que J’ai mis trois ans à évacuer la demi tonne que j’avais prise et qu’en prime, j’ai perdu au moins un mètre cube de seins. Bref, il est hors de question que je m’inflige ça une seconde fois !

Quand j’avais 20 ans, j’étais persuadée qu’à quarante ans, on avait fait la paix avec son corps, qu’on assumait rides, rondeurs et vergetures sans moufter ; qu’on était que plénitude, insouciance et bonheur béat…

Foutaise, je suis une quadra plus obsédée du pèse-personnes qu’une ado et je pratique depuis peu l’alcoolorexie (traduisez : j’ai rien mangé ce soir, ressers-moi un morijto, vite fait !). Pour ce qui est des rides : pas mieux ! Qu’on m’amène un container d’acide hyaluronique: tout ce qui peut être sauvé par la science le sera, pourvu que le serveur de l’italien au coin de la rue continue à me servir du ‘Mademoiselle’  avec mon Limoncello.

Enfin, pauvre de moi, il y a vingt ans, j’ai affirmé haut et fort que jamais je ne me teindrais les cheveux… Ja-mais !… J’avais lu qu’il suffisait de mécher progressivement son châtain de blond cendré pour passer au gris tout en douceur et élégance (Si, si, fastoche, c‘est Alain Denis qui l’a dit !). Franchement, vous avez déjà vu une femme plus classe que Meryl Streep, et son carré gris élégantissime dans ‘Devil wears Prada’ ? Elle est royale, non ?…

Ben si, justement, un brin trop royale pour moi. Comprenez : pas question que je ressemble à Fabiola. Donc finalement, l’élégance assumée, ce sera dans dix ou quinze ans parce que là, tout bien considéré, je vais me faire faire un Inoa caramel doré chez Alain Denis, pas plus tard que tout de suite…

PS : Quelqu’un aurait un chirurgien à me conseiller pour une petite blépharoplastie ?

 

 

C’est le post d’Ingrid Van Langhendonck : Dilettante autoproclamée, elle joue les mères indignes fans de shopping compulsif; ça nous décomplexe de n’être pas parfaites. Ingrid trempe sa plume dans le gaz hilarant pour affirmer sa girly attitude. RP de choc pour Mer du Nord et Luc.Duchene, elle Sans Chichitte aussi en télé et blogge quand ça lui prend. 

http://www.merdunord.com/ 

http://www.rtbf.be/sanschichis/on-web/equipe_ingrid-van-langhendonck?id=3644303

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Ce qui se dit en réunion de rédaction du ELLE Belgique et que vous n’êtes pas censées savoir… OU : « qu’il faut pas forcément être habillée comme un sac pour avoir une conscience ! »

J’ai eu la chance d’être là au bon moment ! Où ? Là où ça fuitait…

M’est tombé sur le coin de la boîte mail, un qui justement ne m’était pas destiné. Un mail de la grande, grande… Béa Ercolini : rédac chef du mag le plus glamour (ELLE), aimée, jalousée, respectée parfois détestée. Une chose est sûre nous, les filles du blog on sait dans quelles catégories de qualificatifs on se (la) range : les bons ! Et le mail qu’elle a envoyé à ses troupes nous confirme que nous avons choisis le bon côté !

Voici ce que nous n’aurions jamais dû lire, mais que nous n’hésitons pas à vous dévoiler :

Les filles,

Les courriers pas contents que nous recevons de temps en temps, s’ils ne doivent pas nécessairement nous faire réagir au quart de tour, méritent d’être écoutés. Ils traduisent une crise morale ou, plus positivement, un changement, une demande de PLUS d’ÊTRE, moins d’avoir et moins de paraître. Comment y répondre lorsqu’on a pour mission de divertir et de partager l’appétit consumériste de nos lectrices ? En répondant par PLUS D’ÊTRE.
Journalistiquement, cela peut se faire EN BASANT NOS ARTICLES PAR DE L’EXPERIENCE VECUE. La nôtre ou celle de ceux qui nous entourent.
– parlez en réunion de rédac de ce qui vous fait vibrer ou réagir. Si cela vous touche, cela touchera les lectrices.
– basez vos articles sur des interviews. Pas nécessairement pour les retranscrire in extenso, mais pour avoir des infos, des adresses, des conseils, des témoignages d’expérience vécue. Ainsi, le magazine s’enrichira d’infos qui n’ont pas nécessairement un prix mais bien une valeur.
Autre manière, l’une n’empêchant pas l’autre: S’ENGAGER.
– Choisir un point de vue et le défendre. Devant une page blanche, on peut choisir ce point de vue avant de commencer: cela guide l’écriture et muscle le texte (même si c’est « Brad Pitt est-il con ? »).

Signé : Béa.

Alors il est vrai que si l’on juge les réunions de rédac du Elle, on n’est loin de les imaginer aussi  humaines.

Détails de la scène :

* Une grande liane au nom  d’Eugénie Rittweger de Moor (journalist/picture editor du ELLE) porte un pantalon étroit bleu électrique.

* Juliette de Bruxelles : caractère bien trempé vêtue d’une longue jupe plissé en crêpe couleur peau franchement transparente qu’elle assume à mort !

* Eli (Elisabeth Clauss) #journalisteàlalanguefourchue# qui déambule en très jolie robe de soie imprimée d’Olivier Strelli (période Nathalie Valentiny – la meilleure pour les connaisseurs)

Vous avouerez que ça ressemble plus à un catwalk qu’a une réunion ou l’on s’inquiète de plus ETRE que paraître ou avoir… Et bien moi je vous dis qu’il faut pas forcément être habillée comme un sac pour avoir une conscience !

Merci le ELLE d’être tous les mois à mon chevet, merci Béa de te soucier des besoins et des émotions de tes lectrices. Merci pourquoi ? Pour nous rappeler à tous les numéros que vous ETES bien plus que vous le paraissez !

http://www.facebook.com/#!/pages/ELLE-Belgique/37490723084

http://fr.elle.be/

 

Claudia Lomma.

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Où sommes-nous à cet instant ? Le post de Lisa….

 

Où sommes-nous à cet instant ? Dans un lavoir gigantesque de Mumbai/India.

Le plus célèbre de ces Dhobi Ghats (Lavoirs traditionnels) est au Rasta Saat près de la Station Mahalaxmi où presque deux cents dhobis et leurs familles travaillent ensemble dans ce qui  a  toujours  été une occupation héréditaire. Jaillissant de l’obscurité, des regards floutés, un sourire éclatant, une hanche féminine découverte,..

Les machines à laver tournent sans cesse, les mains à l’œuvre s’activent pour faire sécher des tonnes de linge sous un soleil brûlant. S’appliquer à ne faire qu’une seule chose à la fois comme à l’époque où l’on battait le linge dans l’eau claire d’une rivière.

 Assigner à notre action une tâche nettement délimitée car l’un des défauts de notre modernité, c’est d’entreprendre plusieurs choses à la fois et de vouloir toutes les mener de front en ayant notre esprit dans l’hier et le demain.

Car malgré les temps de conjugaison, il n’existe que le Présent. Aucun autre moment n’est plus riche que le moment présent. Et nous devrions tous cultiver cette richesse impayable.

On pourrait s’imaginer un instant à venir plus ou moins agréable que celui que nous vivons là maintenant  et bien, nous n’avons aucun moyen d’être certain  qu’il sera mieux ou moins bien. 

Quelque soit ce que nous réserve l’avenir, sera-t-il à la hauteur de ce que l’on attend, de ce que l’on pense ? Et lorsqu’il viendra, il sera devenu l’instant présent.

Un instant qu’on aurait pu manquer très facilement tellement nous sommes figés dans notre passé ou projetés dans notre futur. Aucun contrôle sur notre passé à part de s’en servir pour faire mieux aujourd’hui. Aucun contrôle sur notre futur, à part de se laisser influencer positivement par ce dernier. 

Etre ici et maintenant, le grand défi pour chacun de nous car Nul ne sait combien de temps sa vie va durer, ni ce qu’elle va devenir….  

« Mon futur est aujourd’hui et c’est le jour le plus important de ma vie. »

Alors laissons-nous Vivre à notre meilleur maintenant.

Mauro Brigham, architecte d’intérieur est un photographe talentueux au plus profond de son âme.

Et à la question « Something about me » de me répondre: « J’adore la Vie, la découverte, le sexe, les défis, ma famille et mes amis. »

2  réalisations fraîchement terminées:

LE MAKISU : Restaurant spécialisé dans les maki « sunny side of sushi »

Rue du Bailli 5  1000 Bruxelles (http://makisu.be/)

LE SAPATTI : Restaurant à pizzas et pâtes fraiches – Chaussée d’Ixelles 181 à 1050 Bruxelles.

 

Bham design studio – Rue du Canadastraat, 44 B-1190 Bruxelles Brussel

Mob   +32 (0)495 88 29 70

http://www.bham.be

FIDIAS AWARDS 2011 – Association des architectes d’intérieur de Belgique

WORLD INSIDE FESTIVAL 2011 Shortlisted

C’est le post de Lisa Duong : http://www.dominiquemodels.com/

Un p’tit bout de femme qui ne perd jamais son sourire, dynamique, bien dans sa ville. Elle nous nargue avec les filles sublimes de l’agence Dominique, mais nous en s’en fout c’est elle qu’on veut. Parce qu’elle est lookée à nous rendre verte de jalousie et qu’en plus elle ne se prend pas la tête !

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