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L’homme amoureux…. Par Lisa Duong.

Nous passons notre vie à rencontrer et à dire au revoir, se retrouvant sans cesse en compagnie de sa solitude et de sa multitude d’échanges humains. Mais savons-nous si bien nous comporter en société, sommes-nous si civilisés?  Parfois si brusques dans les mots, dans l’allure, dans les actes, nous transportons ce que nous avons vécu tout au long de cette vie. Trempée d’humiliations, d’orgueil, d’injustices, d’incompréhensions, La vie n’est qu’une suite successive de naissances vécues comme un accouchement de soi à chaque fois.

Nos expériences se bousculent entre la multitude de blessures qui nous figent et l’émerveillement qui nous poussent à s’engager et à agir. L’estime de soi se fait manger la place par l’obsession de soi. Est-ce un excès d’amour ou de dégoût? Le narcissisme sociétal dans lequel nous baignons nous rend très permissif, très compétitif, le tout dans un monde de possession. Une réelle négligence qui finit par nous affecter.

Nous oublions de nous sensibiliser à nos devoirs, à nos responsabilités envers le groupe puisque nous sommes poussés vers l’individualisme au lieu de se dire: « Je suis parce que nous sommes. »

L’ insatiable soif de rencontrer des gens pour s’écarter de notre solitude, nous entraîne dans le jeu de séduction qui serait de plaire le plus possible et à plus de monde possible. Sans cesse à la poursuite d’un bien-aimé pour faire fuir notre mal-être d’amour …

Les réseaux sociaux se multiplient, les speed dating et autres sites de rencontres abondent pour répondre à une demande croissante. La toxicité de certaines fréquentations devraient nous aider à lâcher cette fidélité amicale destructrice et laisser s’exprimer l’enfant intérieur qui sommeille en nous pour enfin être en accord avec l’homme ou la femme que l’on est devenu.

Nous avons tous la capacité de nous découvrir et d’ accueillir qui nous sommes.

Cette séduction compulsive passe-t’elle par la beauté ? S’agit-il d’être convoité en étant si admirablement parfait ? La perte de cette jeune apparence peut-elle être compenser par l’élégance ?

Ce qui rend aimant et aimable c’est la Grâce .

 En acceptant de vieillir, on lâche l’aspect physique, l’esthétisme et la beauté comme pouvoir d’attraction des autres à soi. On bascule vers d’autres sources d’estime de soi tout en s’épanouissant dans des domaines différents que celui de la parade.

In fine, accepter qu’on n’est pas parfait nous ouvre à tant de façons de se faire aimer et de s’aimer soi-même.

Nous avons cette fabuleuse liberté de pouvoir rêver et d’aimer librement mais pas n’importe qui, ni n’importe comment .

Si  nous avions le courage d’être soi, ni l’être que nous sommes, ni même l’ être qui sommeille dans notre lit, ne réveillerait les frissons qu’évoquent nos peurs.

Maintes promesses sont main dans la main, sans prédire l’avenir qu’on lit dans leur paume. Avons-nous l’espoir à portée demain de se prendre en main ou de lâcher la main?

De cette union, notre main, la sienne, reçoivent cette caresse qui frôle… Au toucher d’une broderie traditionnelle cousu-main

De cette main tendue.

Ne plus avoir à demander de l’aide aux autres en vivant la conscience de nos imperfections !

  « L’homme amoureux » pose délicatement sa main sur celle de sa belle-aimée.

La photo a été prise en Janvier 2012 lors d’un Mariage franco-khmer à Kep, ville balnéaire du Cambodge. 

Frédéric Seynaeve capte l’instant en même temps qu’il échange quelques mots avec le vieil homme qui fait ressortir de sa mémoire un français parlé, Résidu culturel d’une époque coloniale au temps de l’Indochine.

Parfois, les choix nous font mettre de côté des passions endormies, Le temps est alors venu de vous partager son talent caché. Une expression de soi dans l’art de la photographie.

C’est le post de Lisa Duong : http://www.dominiquemodels.com/

Un p’tit bout de femme qui ne perd jamais son sourire, dynamique, bien dans sa ville. Elle nous nargue avec les filles sublimes de l’agence Dominique, mais nous en s’en fout c’est elle qu’on veut. Parce qu’elle est lookée à nous rendre verte de jalousie et qu’en plus elle ne se prend pas la tête !

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Où sommes-nous à cet instant ? Le post de Lisa….

 

Où sommes-nous à cet instant ? Dans un lavoir gigantesque de Mumbai/India.

Le plus célèbre de ces Dhobi Ghats (Lavoirs traditionnels) est au Rasta Saat près de la Station Mahalaxmi où presque deux cents dhobis et leurs familles travaillent ensemble dans ce qui  a  toujours  été une occupation héréditaire. Jaillissant de l’obscurité, des regards floutés, un sourire éclatant, une hanche féminine découverte,..

Les machines à laver tournent sans cesse, les mains à l’œuvre s’activent pour faire sécher des tonnes de linge sous un soleil brûlant. S’appliquer à ne faire qu’une seule chose à la fois comme à l’époque où l’on battait le linge dans l’eau claire d’une rivière.

 Assigner à notre action une tâche nettement délimitée car l’un des défauts de notre modernité, c’est d’entreprendre plusieurs choses à la fois et de vouloir toutes les mener de front en ayant notre esprit dans l’hier et le demain.

Car malgré les temps de conjugaison, il n’existe que le Présent. Aucun autre moment n’est plus riche que le moment présent. Et nous devrions tous cultiver cette richesse impayable.

On pourrait s’imaginer un instant à venir plus ou moins agréable que celui que nous vivons là maintenant  et bien, nous n’avons aucun moyen d’être certain  qu’il sera mieux ou moins bien. 

Quelque soit ce que nous réserve l’avenir, sera-t-il à la hauteur de ce que l’on attend, de ce que l’on pense ? Et lorsqu’il viendra, il sera devenu l’instant présent.

Un instant qu’on aurait pu manquer très facilement tellement nous sommes figés dans notre passé ou projetés dans notre futur. Aucun contrôle sur notre passé à part de s’en servir pour faire mieux aujourd’hui. Aucun contrôle sur notre futur, à part de se laisser influencer positivement par ce dernier. 

Etre ici et maintenant, le grand défi pour chacun de nous car Nul ne sait combien de temps sa vie va durer, ni ce qu’elle va devenir….  

« Mon futur est aujourd’hui et c’est le jour le plus important de ma vie. »

Alors laissons-nous Vivre à notre meilleur maintenant.

Mauro Brigham, architecte d’intérieur est un photographe talentueux au plus profond de son âme.

Et à la question « Something about me » de me répondre: « J’adore la Vie, la découverte, le sexe, les défis, ma famille et mes amis. »

2  réalisations fraîchement terminées:

LE MAKISU : Restaurant spécialisé dans les maki « sunny side of sushi »

Rue du Bailli 5  1000 Bruxelles (http://makisu.be/)

LE SAPATTI : Restaurant à pizzas et pâtes fraiches – Chaussée d’Ixelles 181 à 1050 Bruxelles.

 

Bham design studio – Rue du Canadastraat, 44 B-1190 Bruxelles Brussel

Mob   +32 (0)495 88 29 70

http://www.bham.be

FIDIAS AWARDS 2011 – Association des architectes d’intérieur de Belgique

WORLD INSIDE FESTIVAL 2011 Shortlisted

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Un p’tit bout de femme qui ne perd jamais son sourire, dynamique, bien dans sa ville. Elle nous nargue avec les filles sublimes de l’agence Dominique, mais nous en s’en fout c’est elle qu’on veut. Parce qu’elle est lookée à nous rendre verte de jalousie et qu’en plus elle ne se prend pas la tête !

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Femme dévoilée…

 

Une Femme si belle est entrain de méditer un beau matin, en face d’elle l’arbre sacré.

La femme est le pilier de la maison, elle illumine à sa manière.

Elle est de toute religion, de toute conviction. 

Un voile orange, Un signe de croix, à la lueur d’une bougie un vendredi soir, à la cadence d’un mantra de sagesse…

Un perpétuel commencement, une boucle dans nos vies, la Foi en un Dieu, la Foi en nous…

Et surtout le plus important de tout L’Amour.

Peu importe l’âge de nos cellules, l’Amour, associé au bonheur d’être à 2 pour se partager, ne prend pas une ride. 

Cette photo a été prise à Bodhgayâ, village situé à une centaine de kilomètres de Patna dans l’État du Bihâr en Inde du Nord. C’est là que Siddhârta Gautama a atteint l’illumination et par là-même l’état de Bouddha. C’est un des 7 lieux de pèlerinage, un lieu de culte où se sont retrouvés le plus grand nombre de réfugiés tibétains.  

Philippe Meysmans (Filbur pour ceux du métier) a plus d’un talent caché. Sous le click de son boitier argentique, il m’a, plus d’une fois, émue. Ses images de voyage sont restées trop longtemps sous cloche.

 

C’est le post de Lisa Duong : http://www.dominiquemodels.com/ Un p’tit bout de femme qui ne perd jamais son sourire, dynamique, bien dans sa ville. Elle nous nargue avec les filles sublimes de l’agence Dominique, mais nous en s’en fout c’est elle qu’on veut. Parce qu’elle est lookée à nous rendre verte de jalousie et qu’en plus elle ne se prend pas la tête !

 

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